Axel, quel est votre numéro 15 favori ?
Je pense qu’actuellement Léo Barré est mon arrière préféré. Parce qu’en fait j’ai un peu un profil de jeu similaire au sien donc je me reconnais. Je le regardais pas mal déjà quand il était avec l’équipe de France U20. Après, si je devais dire un joueur dont j’étais vraiment fan quand j’étais petit, ce serait plus Morgan Parra. Même si ce n’est pas du tout mon poste ! Étant fan de Clermont depuis tout petit et d’autant plus qu’il était à Bourgoin-Jallieu comme moi, ça s’est fait un peu naturellement. Quand j’étais jeune, j’allais voir des matchs au stade Marcel-Michelin, et du coup, c’est un joueur qui a marqué une période glorieuse du club. Le souvenir qui me vient, c’est la finale de 2017 quand il gratte à la dernière action. C’était fou.
Quel est votre plaisir dans ce poste d’arrière ?
Ce que j’aime, c’est avoir de l’espace, avoir la vision sur l’ensemble du terrain et avoir des espaces à jouer, que ce soit sur les contre-attaques, les ballons de turnover ou même ce qui est lutte aérienne, les duels. C’est des choses qui me plaisent et sur lesquels on bosse forcément pas mal.
Qu’aimeriez-vous piquer à un autre arrière actuel chez les pros ?
Sans grande surprise je pense, ça serait une aptitude qu’a Thomas Ramos. Je lui piquerais bien sa faculté à être un deuxième 10. Il a cette facilité à s’adapter pour être un véritable leader de jeu, emmener ses coéquipiers. Le leadership, c’est aussi quelque chose sur lequel j’ai essayé de travailler, notamment sur le terrain, et aider le demi d’ouverture, notamment dans ses choix, pour que ce soit plus simple pour lui.
En huit matchs en professionnel, vous avez déjà affronté Melvin Jaminet (Toulon) et Elliot Daly (Saracens), ce sont des bons débuts. Lequel vous a le plus impressionné ?
Melvyn Jaminet. Il a fait vraiment un bon match au Michelin avec Toulon. Il m’avait marqué surtout sur ses changements de rythme, sur la vitesse qu’il mettait, c’était le haut niveau. Je l’ai trouvé assez incisif.
On dit que vous êtes un buteur longue distance. Quel est votre record sur une tentative de coup de pied ?
Je ne sais pas je ne l’ai jamais mesuré ! Je pense qu’à l’entraînement j’ai dû faire du 55 mètres, quelque chose comme ça.
Avez-vous un rêve dans ce sport ?
J’en ai plusieurs oui. Forcément, jouer au plus au niveau en fait partie. Jouer pour le XV de France particulièrement. En club, c’est de continuer avec Clermont et puis pourquoi pas à nouveau gagner des titres avec ce club qui était sur le devant de la scène les années où j’étais gosse.