Pour la défaite du Racigne vous repasserez. On fait tourner à mort. Oooooh
Vous bluffez a mort.
Posté 16 avril 2026 - 21:24
Pour la défaite du Racigne vous repasserez. On fait tourner à mort. Oooooh
Posté 17 avril 2026 - 08:28
Vous bluffez a mort.
Nan nan y a toutes les explications dans le Midol : on aura la défaite Zen. Ooooooh putain ![]()
Posté 17 avril 2026 - 17:18
Si le Stade Toulousain semble promis à la première place, que Pau, le Stade Français, Bordeaux-Bègles et Montpellier vont se disputer la deuxième place directement qualificative en demi-finales, ils sont encore nombreux, de Clermont (6e) à Lyon (12e), à rêver de la sixième et dernière place qualificative pour la phase finale du Top 14. Il y aura même sans doute un autre enjeu de taille pour les perdants : gratter la 7e et la 8e place, synonymes de qualification pour la prochaine campagne de Coupe des champions, beaucoup plus rémunératrice financièrement que le Challenge. Tour d'horizon à l'approche de la dernière ligne droite où chaque point glané va compter.
Quelques minutes après une victoire fondatrice à Toulon mi-février (14-34), Christophe Urios, le manager de Clermont, prophétisait : « Si on retient ce qu'on a fait (sur ce match), on battra Bayonne, on battra Montpellier et on ira s'expliquer au Stade Français. » L'ASM a bien battu Bayonne à domicile, bonus offensif en prime fin février (38-15), avant de prendre un premier coup de bambou en tombant à domicile face à Montpellier (17-20).
Mais ce n'était rien à côté du deuxième effet Kiss Cool au Stade Français. Une raclée 64-20, avec 9 essais encaissés dont 5 dans les dix dernières minutes, synonyme de sacré mal de crâne. Est-ce que la trêve aura permis aux Clermontois de se remettre la tête à l'endroit ? Une réaction est attendue au Michelin d'autant que les Auvergnats devront gérer un calendrier costaud avec des déplacements à Toulouse, Pau et Bordeaux-Bègles. Pour y parvenir, Urios pourra compter sur quelques retours de poids comme le pilier Giorgi Akhaladze, le troisième-ligne Killian Tixeront, l'ailier Alivereti Raka ou l'arrière Kylan Hamdaoui. En revanche, le pilier international Régis Montagne est toujours absent.
La piste d'atterrissage pour une qualification en phase finale n'est absolument pas dégagée pour l'équipe de Patrice Collazo. Et comme le dit si bien son adjoint Olivier Azam : « Ce n'est pas le calendrier qui va nous qualifier. » Pour autant, voilà les Ciel et Blanc replacés à la 7e place, à seulement deux points de Clermont (6e), et avec, justement, un calendrier qu'on peut qualifier de profitable.
Avec quatre matches à l'Arena sur les six dernières journées (Stade Français, La Rochelle, Toulon et Toulouse au soir de la dernière journée), et deux déplacements à Montauban et à Clermont, le Racing n'est pas le moins bien loti. De plus, il déplore peu de blessés majeurs (Joseph et Taofifenua, qui reviendront avant la fin de saison) et n'a plus que le Top 14 à son programme. À condition de bien attaquer la dernière ligne droite en s'imposant dans le derby face au Stade Français, qui vise, lui, la qualification directe en demi-finales. À l'aller, les deux formations s'étaient quittées sur un match nul (20-20).
Souvenez-vous la saison passée. Le Castres Olympique a terminé ric-rac à la sixième place avant de sombrer en barrage à Toulon (52-23). Sur les dix dernières saisons (dont une non terminée pour cause de Covid-19), le CO s'est qualifié cinq fois, dont trois fois à la 6e place, avec d'ailleurs un titre de champion de France à la clé en 2018.
En revanche, trois fois également, les Castrais ont échoué de peu, à la septième. Preuve qu'ils sont régulièrement dans le coup d'une qualification. Qu'en sera-t-il cette année ? La réception du Stade Toulousain, une semaine après son élimination en Coupe des champions, sera un premier bon indicateur, dans une période compliquée soldée par une unique victoire (sur Montauban) lors des cinq dernières sorties. Trop souvent sur courant alternatif, incapables d'enchaîner plus de trois succès de rang cette saison, les Castrais devront retrouver leur état d'esprit de « pénibles » pour décrocher la timbale.
Le Stade Rochelais a profité d'un huitième de finale de Challenge à Newcastle (18-26) puis d'un quart en Ulster (41-24) pour procéder à une cure de jouvence en lançant quelques jeunes pousses qui pourraient éclore dans un futur proche. Alors qu'on aurait pu imaginer Ronan O'Gara poursuivre ces essais sur la fin de saison, le manager rochelais, qui croit encore dur comme fer à une possible qualification dans le top 6, malgré sept unités de retard sur le cut, va s'appuyer sur ses tauliers pour attaquer le sprint final.
Pas épargné par les blessures depuis le début de saison, sans oublier l'arrêt de carrière prématuré d'Atonio, le Stade Rochelais voit plusieurs cadres revenir pour la réception de Bordeaux-Bègles à Deflandre. À l'image du capitaine Grégory Alldritt et de Paul Boudehent qui formeront une troisième ligne internationale aux côtés d'Oscar Jegou. Autre bonne nouvelle : le retour de suspension du demi de mêlée et buteur Nolann Le Garrec. Le talonneur Pierre Bourgarit est aussi dans les starting-blocks (il sera sur le banc). Le pilier international Reda Wardi est annoncé à gauche de la mêlée.
Avant la quinzaine de trêve, durant laquelle l'Aviron Bayonnais s'est concocté un petit stage cohésion de quelques jours pour lancer la fin de saison, les Ciel et Blanc ont enchaîné deux victoires à Montauban (26-60) et devant le Stade Rochelais (26-15). Un enchaînement qui n'était plus arrivé depuis fin septembre : succès à Jean-Dauger face à Toulon (35-32) puis Toulouse (40-26).
Entre-temps, Bayonne n'a gagné que 4 fois en 17 matches, enchaînant même 7 revers de rang. Fatal au manager sportif Grégory Patat. Avec la réception de Pau, les Bayonnais vont-ils réussir la passe de trois et regarder à nouveau vers le haut de tableau ? La dernière fois, c'était en octobre 2024... Si pour le président Philippe Tayeb, le top 6 est sans doute déjà utopique, la qualification à la prochaine édition de la Coupe des champions fait office d'objectif minimum. Mais gare au calendrier (réceptions de Pau, UBB, USAP, déplacements à Pau, Lyon et Paris).
En perdition depuis deux mois (4 défaites, 1 nul), dégringolant de la 4e à la 11e place et devant gérer l'absence de leur manager Pierre Mignoni pendant près d'un mois pour cause de « décompensation », selon ses propres termes, le Rugby Club Toulonnais a trouvé une bouée de sauvetage avec la Coupe des champions. D'abord en s'imposant à Mayol face aux Sud-africains des Stormers (28-27) puis en décrochant un succès sur la pelouse des Écossais de Glasgow (19-22), invaincu à domicile depuis près d'un an, pour une qualification en demi-finales de la compétition européenne (face au Leinster). Ce qui n'était plus arrivé depuis 2015, année du triplé.
Les Varois vont-ils poursuivre sur leur lancée en Top 14 ? En déplacement chez la lanterne rouge Montauban, avant la réception de Bayonne, le RCT a une occasion en or de recoller au top 6. Mais les Rouge et Noir auront-ils les ressources pour jouer sur les deux tableaux ? Après la victoire à Glasgow, le demi de mêlée Baptiste Serin avait fait passer un message au micro de France Télévision : « Il y a deux semaines, on était les plus grosses pipes du Championnat et maintenant on va vouloir nous encenser. Il faut garder la tête froide et rester humbles. »
Le LOU peut-il réussir une remontada ? Longtemps promis à la 12e place, les Lyonnais vont mieux depuis début janvier et un succès face à Pau (22-17). Ils ont même redonné un peu de sens à leur saison en s'imposant au Stade Rochelais (24-44), une semaine avant d'avoir raté le coche au Racing 92 (35-34). Ils ont quand même enchaîné quatre matches de rang sans défaite avec des victoires face à Montauban (73-12), un nul face à Toulon (13-13) et un succès à Perpignan (28-32).
Malheureusement, ils ont subi un coup d'arrêt face à l'UBB à domicile (17-21) avant la quinzaine européenne. En déplacement à Clermont, les hommes de Karim Ghezal n'ont plus le choix. Pour encore croire au top 6, une victoire est primordiale. Dans le cas contraire, l'écart avec l'ASM (+8 actuellement) sera rédhibitoire. En réalité, la phase finale du LOU débute maintenant avec une première « finale » sur la pelouse de Clermont.
Posté 18 avril 2026 - 10:10
Il y aura des pleurs en fin de parcours; mais aucune de ces équipes ne peut prétendre sérieusement au titre suprême actuellement ! Faudrait un sacré malentendu ! ![]()
Posté 18 avril 2026 - 13:51
Posté 18 avril 2026 - 13:52
il faudrait une victoire de l usap et du stade francais ...
sur un malentendu ...
Posté 18 avril 2026 - 13:53
Posté 18 avril 2026 - 14:11
Posté 18 avril 2026 - 14:13
Toulouse aurait marqué cet essai
Posté 18 avril 2026 - 14:18
La qualité de passe Rochellais est pas oufToulouse aurait marqué cet essai
Posté 18 avril 2026 - 14:19
La qualité de passe Rochellais est pas ouf
Les points
Il y a un écran de l espace
Pour être sérieux il y avait clairement en avant
Posté 18 avril 2026 - 14:21
Pour être sérieux il y avait clairement en avant
Posté 18 avril 2026 - 14:22
La qualité de passe Rochellais est pas ouf
Les points
Il y a un écran de l espace
Boudehan tiens au moins trois joueurs
Il a mis la cape d'invisbilité de Thibault Flament, ils ont du se la passer en EDF..
Posté 18 avril 2026 - 14:23
Quelle tête à claque ce Le Garrec! S’il pouvait se blesser sur ces plongeons….
dommage toutes ces fautes de mains. Y a pourtant largement la place de faire bien mieux.
Posté 18 avril 2026 - 14:24
Après l arbitre est pas ouff des deux côté ça vas s équilibrer sur le match
Par contre la réalisation Canal pas un ralenti ça fait genre production du match de Pro d2 du vendredi à 19h30
Pour la réalisation il me semble que ça fait un moment qu’ils ont réduit la voilure, mine de rien
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