Tout le monde spécule sur le management d'Urios. En s'amusant à faire le tour des entraineurs en chef du Top 14, qui est un gentil looser sans exigences et sans charisme ?
Peut-être au RCT entre un anxieux et un spécialiste des renouvellements de contrat ? Aucun entraineur n'échappe aux critiques de joueurs se voyant trop beaux ou incompris.
On dirait que ceux qui argumentent à propos de la responsabilité d'Urios dans les mutations, aussi bien départs qu'arrivées, sont des petites souris dans les vestiaires ou dans le bureau du chef. Parfois on s'approche dangereusement du délit de sale gueule.
Oui pas sur que Collazo soit plus facile à vivre que Urios et que dire de O'Gara. Faut arrêter avec le Urios Bashing (😉 BB).
En fonction des résultats tous sont des fous furieux, très désagréable.
Et concernant la liberté du jeu, des initiatives, on a vu la saison dernière que le staff avait lâché la bride et les joueurs ont pu s'exprimer beaucoup plus librement.
Ça s'éclatait plus à l'Asm, qu'à Toulon, au Racing ou Montpellier.
Les joueurs qui veulent partir c'est leur volonté, c'est leur non attachement à un club, donc bon vent et allez voir si l'herbe est plus verte ailleurs.
Sous l'ère Cotter c'était très loin d'être tout beau tout rose. Les joueurs en chiait des ronds de chapeaux, Cotter était capable de mettre des joueurs à l'écart, d'en sortir certains en plein match pour une bourde... Les joueurs restait uniquement parce qu'il n'y avait que 4, 5 clubs au dessus du lot donc c'était beaucoup plus limité en terme d'ambitions dans la majorité des clubs. Désormais 12 clubs sur 14 peuvent viser le Top 6.
A Toulon si Montagne ne convainc pas et quand Mignoni le dingue, viendra le traiter de gros sac à mer... dans les médias on verra si il sera heureux de son choix