Ce qui m'intrigue, c'est la capacité de Boudjellal à porter financièrement le RCT sur ses fonds propres, alors que les éditions du Soleil ne sont pas Lagardère, PPR ou Michelin. Si le club retombe en pro D2, comment pourra-t-il assurer un budget à la hauteur de ses ambitions et de celles de Saint-André, qui ne vient probablement pas pour jouer le maintien?
Oh, hé,
c'est à Toulon, hein... pas à Luneville, Arras, ou Givet !!!





