Elles n'avaient pas exactement le même palmarès que Bartoli, qui contrairement à elles dit tout et son contraire en quelques semaines.
Ne dit-on pas qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis? ![]()
Et pour étoffer mon point de vue, je vais utiliser mon propre cas (désolé pour ceux que ça va hérisser, mais je vais parler d'un sport pas en odeur de sainteté ici).
J'ai arrêté le foot assez tôt (13 ans) car j'en avais marre d'avoir 2/3 des coéquipiers avec lesquels je me pouillais la gueule au collège et aux entraînements parce que ces messieurs se prenaient pour des stars, d'avoir un entraîneur qui faisait le gentil face à moi et me démolissait dans mon dos et qui en plus avait ses têtes et de ne plus retrouver l'esprit des mes premières années footballistiques où nous étions une vraie bande de copains. En bref, j'en avais vraiment ras-le-bol.
Et pourtant, cela ne m'a jamais empêché d'éprouver une certaine nostalgie par rapport à l'époque où Dim et moi allions nous entraîner le mercredi soir et jouions le samedi après-midi. J'ai une tonne de bons souvenirs.
Pour Bartoli, il doit y avoir ce même mélange de trop plein (ça fait quand même un bout de temps qu'elle sillonne les cours), de fatigue physique, mais aussi d'excitation vis-à-vis de la compétition et de nostalgie, surtout si elle suit attentivement l'US Open. Une telle décision n'est jamais facile à prendre. Et parfois, ceux qui en ont marre et arrêtent ressentent rapidement un vide qu'il faut combler de nouveau.





