Ton lien ne marche pas je crois.
Dire que ma génération de Reichel à Nice est issue de cette époque...
http://www.stade-lav...elanet-Nice.htm
Un article totalement objectif et pas du tout oriente
Posté 18 janvier 2019 - 04:13
Ton lien ne marche pas je crois.
Dire que ma génération de Reichel à Nice est issue de cette époque...
http://www.stade-lav...elanet-Nice.htm
Un article totalement objectif et pas du tout oriente
Posté 18 janvier 2019 - 08:54
Ton lien ne marche pas je crois.
Dire que ma génération de Reichel à Nice est issue de cette époque...
http://www.stade-lav...elanet-Nice.htm
Le re-voilà, parce que pour ceux qui connaissent pas, c'est un moment légendaire..
Posté 18 janvier 2019 - 13:29
http://www.stade-lav...elanet-Nice.htm
Le re-voilà, parce que pour ceux qui connaissent pas, c'est un moment légendaire..
c'est quand même autre chose que les bousculades actuelles
Posté 18 janvier 2019 - 16:05
Une époque de brelots quand même !
Je me souviens par presse d'un Stade clermontois - Castelnaudary (il me semble?) ou Claude Spangherro avait mis un coup de pompe dans la tronche d'un pilar.
Le lendemain dans le journal le chir qui avait opéré parlait de trauma (enfoncement de la face) similaires à celle d'un accidenté de la route.
Y a des fois ça aurait mérité quelques mois au frais.
Posté 18 janvier 2019 - 23:04
Pat Lambie à la croisée des chemins ,
arrêtez pour lui est la seule issue ...
Pat Lambie, vers la fin de carrière ?
Posté 18 janvier 2019 - 23:06
Pat Lambie à la croisée des chemins ,
arrêtez pour lui est la seule issue ...
On s'en doutait un peu vu ses antécédents, lorsqu'il a signé au Racing !
Posté 19 janvier 2019 - 11:00
Pat Lambie à la croisée des chemins ,
arrêtez pour lui est la seule issue ...
officiel depuis ce matin via un communiqué de Jacky.
Fin de carrière immédiate pour Lambie.
Posté 19 janvier 2019 - 11:20
officiel depuis ce matin via un communiqué de Jacky.
Fin de carrière immédiate pour Lambie.
Ça aura pas été une grande réussite son passage au RACING
Posté 19 janvier 2019 - 11:26
officiel depuis ce matin via un communiqué de Jacky.
Fin de carrière immédiate pour Lambie.
Juste pour appuyer ton propos...
http://www.leparisie...019-7992063.php
Posté 19 janvier 2019 - 11:39
Lambie n'est pas réapparu depuis la finale de CCUP en Mai (8 mois)
Rupture des croisés sur la pelouse Hybride Playmaster de San Mames Bilboa après 3 minute de jeu
Posté 19 janvier 2019 - 13:24
c'est un joueur trés talentueux , il n'à laissé que des bons
souvenirs chez les Sharks
Posté 19 janvier 2019 - 13:53
Ça aura pas été une grande réussite son passage au RACING
si une final de coupe d'Europe est pas une réussite, la bare est quand même très haute.......
et y a pas grand monde qui a réussi a l'asm......
Posté 19 janvier 2019 - 17:54
si une final de coupe d'Europe est pas une réussite, la bare est quand même très haute.......
et y a pas grand monde qui a réussi a l'asm......
A l ASM ils sont pas mal a en avoir fait deux
Posté 19 janvier 2019 - 22:20
Patrick Lambie (Racing 92) arrête sa carrière : «Je suis triste mais soulagé»
28 ans 1,78 m ; 88 kg. Demi d'ouverture. Professionnel depuis 2009. 56 sélections, 153 points. 2017 : le 12 septembre, le Racing 92 officialise le recrutement de l'international sud-africain, en provenance de la franchise des Natal Sharks pour une durée initiale de quatre ans.
Il y a quatorze mois, peu après son premier match pour le Racing (il en aura joué 18, le dernier en finale de Coupe d'Europe, perdu face au Leinster, 15-12, le 12 mai dernier), il nous avait dit ceci : « Aucun des spécialistes que j'ai vus n'a été capable de me dire quelles seront les conséquences de mes commotions quand j'aurai cinquante ans. C'est quelque chose de flippant. » À l'époque, il avait eu un feu vert. Qui a déteint en rouge. Le président Lorenzetti, qui a tout de suite adoré ce garçon, lui a promis qu'il pouvait garder l'appartement et la voiture le temps qu'il voudrait. Lundi, Lambie a rendez-vous avec la médecine de travail. Son contrat se terminera début mars. Dans la soirée, il devait annoncer sa décision à ses copains sur le groupe WhatsApp des joueurs du Racing. « Je leur parlerai dans le vestiaire après le match contre les Scarlets. »
« Pouvez-vous revenir en arrière et expliquer comment vous en êtes arrivé au point d'annoncer que vous arrêtez le rugby ?
J'ai suivi les conseils de deux neurologues, un ici à Paris (le professeur Chermann) et un autre en Afrique du Sud que j'ai consulté encore récemment. Leurs avis se rejoignaient : ils me conseillaient d'arrêter le rugby. À la fois en raison du nombre conséquent de commotions que j'ai subies ces dernières années et, plus important, en raison des symptômes post-commotions qui perduraient chez moi. J'ai donc suivi l'opinion des spécialistes.
On imagine qu'annoncer la fin à vingt-huit ans doit être un moment très douloureux. Comment vous sentez-vous ?
Je ressens des émotions variées. D'un côté, ça fait mal et c'est extrêmement décevant de devoir dire stop et de laisser les copains du Racing alors que j'avais encore des rêves à réaliser sur un terrain de rugby avec eux. Mais, d'un autre côté, je suis soulagé. Parce que je ne risquerai pas de subir une nouvelle blessure à la tête. Les symptômes continuaient chez moi ces dernières semaines et je ne voulais pas m'exposer à des dommages plus graves.
Quand vous êtes arrivé au Racing, en octobre 2017, vous aviez choisi l'exil pour redémarrer une carrière qui avait déjà menacé de s'arrêter après deux graves commotions cérébrales subies en plein match...
J'en avais enduré trois quand je jouais en Afrique du Sud. Mais c'est vrai qu'il y en avait deux vraiment majeures. Pour la première d'entre elles (juin 2016), j'ai dû m'arrêter trois mois. Pour la seconde (mai 2017), je n'ai pas joué pendant six mois. Quand je suis arrivé en France, je me sentais comme une nouvelle personne, un nouveau joueur. J'ai commencé à jouer pour le Racing et, pendant deux ou trois mois, il n'y a eu aucun problème. Jusqu'à ce que je subisse une commotion dans un match à Oyonnax, le 30 décembre. Après ce choc, les symptômes post-commotions, que je connaissais bien, sont revenus. Ils ont duré environ quarante jours. J'ai pu rejouer fin février. Je me sentais O.K. mais je n'étais pas à mon meilleur niveau. Ensuite, j'ai pris un gros choc en faisant un plaquage pendant la demi-finale de Coupe d'Europe, contre le Munster (avril 2018). J'ai de nouveau eu cette impression de déjà-vu, avec les jambes qui flageolent. Mais je n'étais pas certain qu'il s'agissait d'une véritable commotion et, comme la finale de Coupe d'Europe arrivait deux semaines plus tard, je n'ai rien dit à personne.
J'ai senti que le Racing mettait ma santé au-dessus de tout le reste
Après Oyonnax, les symptômes étaient-ils les mêmes que ceux que vous aviez expérimentés plusieurs mois avant, lorsque vous avez enduré vos premières commotions ?
Oui, ce fut le retour des maux de tête. Chaque matin, dès le réveil, j'avais des migraines. Tous mes matins commençaient comme ça. J'avais aussi des problèmes aux yeux. Comme si j'épluchais des oignons ou comme si j'ouvrais les yeux en nageant sous l'eau dans une piscine chlorée. Mes yeux me piquaient.
Ces signaux ont réapparu dernièrement...
Plus j'avançais dans ma consolidation de mon genou (rupture des ligaments croisés le 12 mai dernier), plus les symptômes empiraient. Je n'ai pas pu faire la moindre séance de muscu ces deux derniers mois et demi parce que j'avais un terrible mal de tête. Avec le neurologue qui me suivait à Paris, on a tout essayé. Le repos, trois traitements médicaux différents, une thérapeutique spéciale pour mes cervicales, un traitement pour mes mâchoires... Finalement, la seule solution consistait à ne plus me mettre en situation de recevoir un choc à la tête et d'arrêter toute activité physique intense. Le club a été très compréhensif et je tiens à remercier tout le monde. Personne ne m'a mis la pression pour me forcer à faire quelque chose que je ne pouvais pas faire. Ils ont vraiment pris soin de moi. J'ai senti que le Racing mettait ma santé au-dessus de tout le reste.
Est-ce que vous avez la certitude que la commotion reçue à Oyonnax a été celle de trop ?
Je n'en suis pas sûr à 100 %. Les spécialistes ne pouvaient pas m'assurer qu'après ce choc je serais plus sujet qu'un autre aux commotions en cas de contact. Et ils ne pouvaient pas non plus me dire quels seraient les symptômes au cas où je subirais une autre commotion. Pour eux, le risque de continuer était trop élevé pour quelqu'un comme moi, qui a déjà enduré plusieurs commotions avec des effets persistants. C'est pour tout ce qu'on sait et tout ce qu'on ne sait pas que je pense prendre la bonne décision.
On peut imaginer que les décès d'Adrien Descrulhes, Louis Fajfrowski et Nicolas Chauvin ont dû particulièrement vous affecter...
Pour être honnête, je n'ai pas vraiment cherché d'informations sur les causes de ces tragiques événements. C'est très triste pour les familles, très triste pour ce sport que nous aimons tant. Mais ce n'est pas entré en compte dans ma réflexion. Si vous jouez au rugby et que vous avez peur, c'est très compliqué. J'ai fait barrage à ces émotions pendant toute ma carrière.
Vous allez devenir père pour la première fois. On imagine que l'arrivée d'un enfant a pesé dans votre réflexion...
C'est évident. Les docteurs m'ont dit qu'il y avait une chance pour que ces effets disparaissent. Ma femme et moi allons avoir un enfant en juin et ça me donne une perspective formidable pour ma vie d'après. J'ai envie d'être en bonne santé pour profiter de la vie avec lui. »
Est-ce que vous avez la certitude que la commotion reçue à Oyonnax a été celle de trop ?
Je n'en suis pas sûr à 100 %. Les spécialistes ne pouvaient pas m'assurer qu'après ce choc je serais plus sujet qu'un autre aux commotions en cas de contact. Et ils ne pouvaient pas non plus me dire quels seraient les symptômes au cas où je subirais une autre commotion. Pour eux, le risque de continuer était trop élevé pour quelqu'un comme moi, qui a déjà enduré plusieurs commotions avec des effets persistants. C'est pour tout ce qu'on sait et tout ce qu'on ne sait pas que je pense prendre la bonne décision.
Posté 20 janvier 2019 - 01:54
Le club a été très compréhensif et je tiens à remercier tout le monde. Personne ne m'a mis la pression pour me forcer à faire quelque chose que je ne pouvais pas faire. Ils ont vraiment pris soin de moi. J'ai senti que le Racing mettait ma santé au-dessus de tout le reste.
Ca c'est plutot positif a entendre (meme si ca reste a confirmer une fois qu'il ne sera plus sous contrat). Apres, Jacky encule quand meme, et ca ne rattrape pas tout le mal que son club a fait au rugby francais ces dernieres annees (ni les comportement/declarations absolument ignoble des Laurent et celui pour le moins limites de leur equipe lors du match au gymnase l'annee derniere contre nous par exemple), mais si au moins ils sont a peu pres reglo avec leurs joueurs... (en tout cas leurs stars...)
0 members, 1 guests, 0 anonymous users