en gros, on fait ce qu'on veut, et les joueurs aussi ! ils sont TRES sérieux en plus !
SALARY CAP
#3286
Posté hier, 17:09
#3287
Posté hier, 17:15
Petit message pour la lisibilité du forum SVP :
Quand vous répondez à un message dans lequel est intégré un article de presse (merci encore à El Landeno pour les publications et ceux qui ont La Montagne), il est possible d'en effacer le contenu principal et d'ajouter des "(...)" et/ou de n'en citer que les parties concernées par votre réponse.
Ca évite d'avoir l'article publié plusieurs fois en entier à chaque réponse d'un forumeur au message initial, et de devoir faire défiler interminablement les pages du topic en question avant de pouvoir lire un nouveau message.
Merci !
- Caplan, Jicé et pims aiment ceci
#3288
Posté hier, 17:56
Didier Lacroix appelle de ses voeux la tenue d'un « VRAI débat, d'une véritable confrontation d'idées entre clubs, assistés de nos juristes. » Il nous avait semblé que le sujet avait été longuement discuté ces derniers mois entre présidents, en particulier les lundis soirs pendant l'automne, et qu'à la fin des débats, un vote majoritaire s'était dégagé.
Voici les quatre points que Toulouse, qui a dû s'acquitter de trois amendes depuis 2023 pour avoir enfreint ce règlement dans les dossiers Dupont, Kolbe, puis Jaminet, veut changer.
Ces parties associées au club sont, entre autres, les partenaires ou actionnaires du club. Lacroix reconnaît avoir lui-même cosigné cette disposition mais plaide aujourd'hui la méconnaissance. « J'ai depuis appris que ce principe n'était pas légal », écrit-il. « Notre Championnat ne faisait pas les scores d'audience qu'il connaît aujourd'hui. Nos meilleurs joueurs n'étaient pas devenus de véritables stars, des influenceurs suivis par des centaines de milliers de "followers "qui, de ce fait, peuvent légitimement aspirer à monétiser leur notoriété que l'on sait temporaire. À l'époque, le sujet de l'exploitation de leurs droits d'image n'existait pratiquement pas. Aujourd'hui, même les joueurs moins connus ont des "followers ", ne serait-ce que localement. »
Il nous semblait que du temps des Chabal, Michalak, Wilkinson, Carter, Giteau, Umaga, Habana, la problématique des droits d'image existait déjà. Et que c'est justement pour suivre le sens de cette histoire que le règlement salary-cap a légiféré sur ces rémunérations dites annexes dès 2012. Reste le problème du trou dans la raquette qui ne peut que s'agrandir si on retire un dispositif qui permettait de se prémunir d'un contournement qu'on peut qualifier de facile : un club demande à un de ses partenaires de gonfler le montant des droits d'image qu'il paye à un joueur, une somme qui peut être ensuite retranchée de ce que le sponsor verse au club.
Cela concerne ce que peut être amené à verser un club à un joueur dont il vient d'obtenir le transfert, afin que celui-ci rembourse la clause libératoire qu'il s'était engagé à payer à son ancien club s'il voulait le quitter avant la fin de son contrat. « Cette règle n'est là encore ni raisonnable, ni conforme à la loi, juge Lacroix. Peut-on assimiler à un salaire une somme dont le bénéficiaire effectif n'est pas le joueur, mais son ancien club ? Nos juristes ne le pensent pas. »
Ceux qui pensent le contraire font valoir qu'en remboursant une dette contractée par le joueur, l'avantage financier pour ce dernier est indéniable. Dans sa lettre, Lacroix s'inquiète du fait qu'en maintenant ces clauses dans le périmètre du salary-cap, on en limite mécaniquement les montants, ce qui pénaliserait les clubs formateurs et in fine l'équipe de France.
Didier Lacroix en convient : pour être efficace, le règlement salary-cap « implique un devoir de sincérité de la part des clubs. Faut-il pour autant assigner aux clubs une obligation de résultat, qui permet de les sanctionner dans des situations où ils ont déclaré tout ce qu'ils savaient, mais où il leur est reproché de ne pas avoir tout su, parce que le règlement c'est le règlement ? »
Dans les dossiers qui ont valu des condamnations ou des amendes au Stade Toulousain ces derniers mois et années, ou qui pourraient lui en valoir de nouvelles comme c'est le cas avec le contrat entre Anthony Jelonch et 3S-Alyzia, le Stade Toulousain ne savait-il pas tout ?
« Le règlement salary-cap déclare l'indépendance du salary-cap manager mais ne l'organise pas, écrit Lacroix. Rien n'encadre les qualités professionnelles qu'il doit présenter, ni les contraintes professionnelles (déontologie, discipline...) qui doivent peser sur lui. Rien non plus ne conditionne son indépendance selon les critères les plus usuellement retenus en cette matière : mandat long, non-reconduction, inamovibilité sauf faute lourde, indépendance économique, contraintes pesant sur la qualité ou la nature du reste de sa clientèle, mise en concurrence préalable, prévention des conflits d'intérêts... »
Vice-président de la LNR depuis 2021, Didier Lacroix a forcément tenu entre ses mains le contrat du salary-cap manager dont il a lui-même voté la reconduction. Le salary-cap manager est désigné en Comité directeur (où siège Didier Lacroix), à la majorité simple. Selon nos informations, plusieurs clauses fixent des règles claires sur la confidentialité, les conflits d'intérêts et la non-concurrence pour la période après la fin du contrat. Mais ces règles paraissent désormais insuffisantes aux yeux du Stade Toulousain.
#3289
Posté hier, 18:49
je commente point à point comme je le fais parfois (pour mes followers...
je suis gratuit...)
je mets le texte cité en marron pour + de clarté
« Le fait d'intégrer automatiquement dans l'assiette du salary-cap les revenus d'image qu'un joueur peut percevoir de parties associées au club (sponsor, prestataire...) est illégal, assure Me Cavalié.
Comme cela a déjà été rappelé, la LNR peut définir un périmètre de régulation plus large que celui prévu par la loi du moment que ces mesures ne portent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et que l'objectif supérieur recherché est légitime. Me Cavalié désapprouve : « Imaginons un joueur qui contracte avec le sponsor de son club pour tourner une publicité. Le club n'est même pas informé (il devrait l'être car l'article 7 de la convention collective du rugby professionnel oblige le joueur à informer son club préalablement à la signature d'un contrat d'image avec un tiers). Le club n'est intervenu à aucun moment, il n'a pas négocié, favorisé ou demandé quoi que ce soit. Considérez-vous que cela peut être assimilé à une rémunération versée par le club à son joueur ? »
Me Cavalié nous raconte une histoire. On s'en branle.
Ce n'est pas pour ces histoires que Toulouse est montré du doigt. Les joueurs dont on parle sont des internationaux confirmés.
Ils ont suffisamment de revenus pour survivre et mettre leur famille à l'abris pour les 100 prochaines années
Et s'ils sont si bon que ça, ils pourront tourner toutes les pubs qu'ils voudront quand leur carrière sera terminé.
Ils ont de grands talents de comédiens c'est écrit !!
Inutile de nous inventer des histoires. Pour l'instant les faits montrent que Dupont et Jelonch touche du fric de 3S Alysia en échange de rien du tout
Donc ça compte dans le Salary Cap. Point
Question : comment savoir si un club est intervenu ou non ? Exemple : le Stade Toulousain et le contrat d'Anthony Jelonch avec 3S-Alyzia (lire ci-après). Dans l'esprit du « législateur », l'obligation de déclarer les contrats d'image avec des partenaires du club constitue un pare-feu, ou le moins mauvais moyen trouvé pour se prémunir d'un contournement par un « jeu en triangle », que certains présidents ont déjà usité : un club demande à un de ses partenaires de gonfler le montant des droits d'image qu'il paye à un joueur, une somme qui peut être ensuite retranchée de ce que le sponsor verse au club.
Ce n'est pas si simple. L'outil en question, utilisé d'ailleurs par le salary-cap manager, peut permettre de détecter, grâce à des croisements de données, une grosse anomalie dans une rémunération. Pas de « tracer les fraudes » puisque la fraude, justement, peut emprunter d'autres voies. En payant par exemple un complément de salaire via un partenaire pour convaincre un joueur de signer, ou de prolonger. Cette somme bonus peut faire pencher la balance d'une décision.
En février, dans Midi Olympique, Me Cavalié reliait le cas du contrat d'image passé entre Anthony Jelonch et la société 3S-Alyzia (partenaire du club) à l'illégalité du règlement qu'il dénonce. Voici ce qu'il déclarait : « Le patron d'un club de rugby peut être désireux, c'est bien naturel, de rendre des services à ses joueurs et de leur présenter une société prête à les faire travailler. Ce n'est pas pour autant que la société en question va verser à ces joueurs des sommes pour le compte du club. À partir de là, il n'y a aucune raison que ces sommes soient incluses dans l'assiette du salary-cap. Certes, le règlement l'impose. Mais il est tout à la fois incohérent et illégal sur ce plan. »
- manu01 et Eastern Outpost aiment ceci
#3290
Posté hier, 21:46
au risque de caricaturer : Tout ce que l'on reproche à la mafia Cassoulet est bien (plus ou moins) réel.
Pour ne pas être dans l'illégalité il suffit de rendre possible toutes les infractions au salary cap qui ont été mises à jour et dévoilées au grand public.
Autre point plus que sensible et qui pourrait être le chaos que recherche le ST. Si le règlement du salary cap ne convient au Grand Stade, il ne le signe pas et crée alors son propre championnat avec un règlement à leur main. Ce serait cocasse de savoir si d'autres clubs suivraient dans ce possible chantage.Et la réaction de la FFR ?
Mais soyons réaliste.Le bras de fer pourrait bien finir par des gros yeux et une continuité des magouilles tolérées. Le SC Manager devra avoir un bon estomac pour avaler toutes les couleuvres et en plus un boa adulte bien portant...
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