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SALARY CAP


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#3466 xdderf63

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Posté 22 avril 2026 - 16:40

En 24/25 le club avait encore des gros salaires, fainga'a 5A Lee qui n ont pas forcément était remplacé par des type du même acabit et qui donc ne doivent pas avoir le même salaires.

 

Ca tombe bien, c'est le bilan de la saison 2024-25 qu'on nous diffuse...

   Je l'écrit à chaque message ou presque pour que personne ne se mélange...

 

 

 

 

Je me suis mélangé aussi avec la saison dernière et cette saison

Cette saison on a un plafond de 11.4M

La saison dernière (2024-25) on avait un plafond de 11.6M

    Le rapport de la commission Salary Cap en décembre 2025 (donc avec tous les chiffres) avait sorti le rapport avec 7 club à plus de 99% donc l'ASM

    Le rapport de l'A2R qui vient de sortir valide les chiffres qui sont sortis en décembre 2025 qui dit que 7 club sont à plus de 99% donc les mêmes chiffres (mais donne des chiffres différents...)

 

Donc 99,1% de 11.6M ça fait 11.5M de SC pour l'ASM sur le rapport de Décembre 2025

(et pas 10.4M qui donne 89.6% seulement)

 

Rapport de l'A2R qui vient de sortir avec le chiffre de 10.4M pour Clermont soit plus que LaRochelle :blink: et moins de 10M pour le racing  :blink:

 

Des charges globalement maîtrisées
Dans le même temps, les charges d’exploitation des clubs de TOP 14 ont continué leur
progression mais à un rythme moins soutenu qu’entre les saisons 2022/2023 et 2023/2024
(+9,3%) et, surtout, à un niveau inférieur à celui de la croissance du chiffre d’affaires. Elles se sont
ainsi établies à 513,9 M€ pour l’ensemble de la division, soit une croissance de 3% seulement,
signe que les clubs ont su maîtriser leurs budgets.
Cette bonne maîtrise des charges est particulièrement visible au niveau de l’évolution de la
masse salariale qui est restée stable en 2024/2025 (199,2 M€, en très léger recul de 0,2%), tout
comme par voie de conséquence les charges sociales (79,6 M€, -1,6%). En effet, de plus en plus
de clubs s’approchent du montant maximal autorisé en termes de masse salariale sportive,
poste de dépenses le plus significatif, dans le cadre de la réglementation relative au Salary Cap.
Ce dernier est fixé à 10,7 M€ hors crédits additionnels. Or, comme le soulignait le « Rapport
annuel du Salary Cap » publié en décembre 2025 ,10 des 14 clubs de l’élite se situaient au-dessus
de 95% de leur plafond global et 7 clubs déclarent même dépasser 99%. Seuls 2 clubs sont en
dessous de 80%.

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#3467 el landeno

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Posté 22 avril 2026 - 18:58

La Ligue nationale de rugby refuse les modifications du salary-cap demandées par le Stade Toulousain Le comité directeur de la Ligue nationale de rugby, réuni ce mercredi, a répondu aux demandes du club haut-garonnais, formulées début mars. La LNR a annoncé refuser l'abrogation de 10 articles du règlement du salary-cap.

Le comité directeur de la Ligue nationale de rugby (LNR) a tranché. Réuni mercredi, il ne modifiera pas les règles du salary-cap, comme l'avait espéré et demandé le Stade Toulousain dans un courrier envoyé le 9 mars. Le club avait adressé une « demande d'abrogation » de 10 articles et 3 annexes du règlement.

Dans un communiqué publié mercredi soir, la Ligue a détaillé les raisons de son refus. Elle considère que « les dispositions concernées ne sont pas entachées d'illégalité et qu'elles constituent des éléments indispensables à l'effectivité du dispositif, au service de l'équité sportive, de l'attractivité et de la soutenabilité économique du Top 14. »

La Ligue a également rappelé « qu'un large débat a été mené à compter du mois de septembre 2025 jusqu'au comité directeur du 4 février 2026, lors duquel chaque club de Top 14 a pu exprimer ses positions ou faire part de ses interrogations sur l'ensemble des sujets, et en débattre avec les autres clubs. (...) À l'issue de ce travail, le comité directeur a adopté, à une large majorité, plusieurs mesures de consolidation du salary-cap, y compris sur certains points aujourd'hui contestés. »

 
 
 
 
 
Les contrats d'image au coeur des débats

Le 27 mars dernier, Didier Lacroix, le président du club haut-garonnais, avait également adressé un courrier aux autres patrons des clubs professionnels pour leur exposer son point de vue, et la nécessité de réformer un système qu'il juge caduque. Parmi les mesures qu'il souhaitait voir disparaître, on retrouve celle qui oblige les dirigeants de Top 14 à intégrer dans l'assiette du salary-cap les contrats d'image que les joueurs signent avec les partenaires financiers des clubs.

 

« Le fait d'intégrer automatiquement dans l'assiette du salary-cap les revenus d'image qu'un joueur peut percevoir de parties associées au club (sponsor, prestataire...) est illégal, avait expliqué il y a quelques semaines Me Bruno Cavalié, l'un des avocats du club toulousain. Nous pensons que cette assimilation est contraire au Code du sport et au droit européen. »

 
 

« Il est assez facile d'imaginer que si un club souhaitait tricher, il pourrait demander à un partenaire de lui donner un peu moins en tant que sponsor et de donner cette différence à des joueurs. »

Yann Roubert, président de la Ligue nationale de rugby

 
 

Au début du mois d'avril, Yann Roubert, le président de la LNR, avait en quelque sorte répondu à cette demande : « Le salary-cap est un élément déterminant pour l'équité du Championnat, sa compétitivité et son attractivité. Pourquoi inclure les éventuelles sommes qui seraient versées par un partenaire d'un club à un joueur ? Tout simplement pour éviter des biais de contournement par un jeu en triangle. Il est assez facile d'imaginer que si un club souhaitait tricher, il pourrait demander à un partenaire de lui donner un peu moins en tant que sponsor et de donner cette différence à des joueurs. Ce ne sont pas des fictions. Ç'a pu être envisagé par le passé. »

 

Déjà sanctionné trois fois depuis 2023 pour non-respect du salary-cap, le Stade Toulousain devra à nouveau s'expliquer le 26 mai devant la commission de discipline de la LNR, sur les contrats signés entre Anthony Jelonch et Antoine Dupont et la société 3S-Alyzia, partenaire officiel du club.



#3468 Very Good Eshvili

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Posté 22 avril 2026 - 19:23

Le ST a prouvé que le SC, sensé empêcher la création d’un monstre écrasant tout, a contribué à créer un monstre écrasant tout. Et qui demande d’arrêter, car en bon monstre écrasant tout, il veut continuer, mais sans qu’on l’emmerde

 

Jocrisse a tartuffé ce match


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#3469 xdderf63

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Posté 22 avril 2026 - 19:37

Le ST a prouvé que le SC, sensé empêcher la création d’un monstre écrasant tout, a contribué à créer un monstre écrasant tout. Et qui demande d’arrêter, car en bon monstre écrasant tout, il veut continuer, mais sans qu’on l’emmerde

 

Jocrisse a tartuffé ce match

 

 

Dupont et Jelonch ont tellement de boulot en dehors du rugby avec 3S-Alysia (contrat de 200k par an pour l'un et de 75k pour l'autre), qu'ils n'ont plus le temps de s'entrainer...

C'est bon pour le championnat... 



#3470 el landeno

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Posté 23 avril 2026 - 05:57

Top 14. La recrudescence des prêts en cours de saison : risque de dérégulation ou simples ajustements ?
20260418153041-184226xl62741.jpgHugo Reus. © Crédit photo : XAVIER LEOTY / SO

Publié le 23/04/2026 à 6h00.
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Plusieurs joueurs ont été amenés à changer de club cette saison suite à des prêts pour répondre à des problématiques salariales ou sportives. Faut-il s’inquiéter du phénomène ?

20250426174307-535112.jpg?v=1776916800Madosh Tambwe.
AFP
20250914231103-4953312.jpg?v=1776916800Jonny Gray.
AFP

Hugo Reus est un symbole malgré lui. Le jeune ouvreur (22 ans), actuellement à l’Union Bordeaux-Bègles, aura porté les maillots de trois clubs différents cette saison. Avant de rejoindre l’UBB à la fin du mois de mars, où il avait d’ores et déjà signé un contrat à compter de l’été 2026, le Périgourdin passé par La Rochelle avait porté ceux de Montpellier, jusqu’en octobre, puis de Perpignan. Une sorte de record dont il se serait bien passé. « Ce n’est pas quelque chose que j’afficherai dans mon palmarès, mais ça fait partie de mon parcours, ça fait partie de ma carrière », a-t-il témoigné la semaine dernière avant d’honorer sa première titularisation face au Stade Rochelais : « Je sais que ces difficultés me serviront et qu’elles me seront bénéfiques pour la suite. »

En dépit du relatif constat d’échec que cette situation impose, Hugo Reus s’efforçait de positiver au moment de prononcer ces mots. Il n’a eu pas tort de s’y attacher. S’il incarne un exemple par l’absurde, il n’est pas le seul joueur en Top 14 à avoir vécu un changement de blason, par le biais d’un prêt en cours de saison. L’ouvreur Enzo Hervé est passé de Toulon à Castres dès le mois de septembre. L’international argentin de Trévise, Tomás Albornoz, a rejoint le RCT en décembre. L’ancien troisième ligne emblématique de Bordeaux, Mahamadou Diaby, est passé de Perpignan à Montpellier en mars. Une liste non exhaustive.

Des « échanges » ne disant pas leur nom ont même été mis en place dans certains cas. Il y en a eu un entre Bordeaux et Perpignan, puisque l’arrivée en Gironde d’Hugo Reus a été concomitante au départ du deuxième ligne international écossais Jonny Gray vers la Catalogne. Mais également entre Bordeaux, encore, et Montpellier, deux clubs qui s’affronteront justement ce samedi à Chaban-Delmas : le départ de Jon Echegaray vers l’Hérault, en février, a été synonyme de retour de Madosh Tambwe, qui avait évolué à l’UBB entre 2022 et 2024.

Gagnant-gagnant ?

« Vous savez, il y a tellement de spécificités dans le rugby ! Si tu pètes un ou deux joueurs à des postes tels que celui de pilier ou d’ouvreur, tu peux vite te retrouver en difficulté », justifie Bernard Laporte, actuel directeur du rugby à Montpellier : « Or comme les masses salariales sont encadrées, tu es obligé d’aller chercher des solutions sous forme de prêts pour t’adapter. Pour revenir sur l’échange entre Etchegaray et Tambwe, le premier n’avait pas beaucoup de temps de jeu à Bordeaux et nous, de notre côté, nous avions trop de non Jiffs (NDLR, joueurs issus des filières de formation). » Un arrangement qui ne ferait donc que des gagnants ?

Le prêt n’a rien de nouveau dans le rugby. Depuis le début de la saison, période de mutation incluse, on en recense plus de 50. Que ce soit entre pensionnaires de Top 14 ou vers une Pro D2 qui permet à certains « potentiels » en devenir de s’aguerrir. Mais leur recrudescence en cours de saison, alors que les contrats étaient honorés le plus souvent jusqu’à leur terme auparavant, interpelle. « C’est vrai que le marché a changé en cela », reconnaît Bernard Laporte.

On pourrait voir dans cette évolution l’expression d’une dérive. Cette forme de dérégulation, visant à aboutir à un marché des « transferts » permanent, pourrait effectivement introduire un risque de précarisation contractuelle pour des joueurs perçus comme de simples marchandises. Les acteurs du secteur se font pourtant plus mesurés au moment de se pencher sur le phénomène.

« Les joueurs ont besoin de jouer avant tout pour se sentir bien »

« Les causes des prêts sont assez simples », observe Miguel Fernandez, agent sportif chez The Team et représentant du syndicat de la profession, Intervals. « Cela permet de réaliser des ajustements pour répondre à la réduction des masses salariales ou à des situations sportives. Si tout le monde est d’accord, le club comme le joueur, je n’y vois pas une dérégulation. Au contraire, ça peut être pertinent. C’est juste un moyen d’ajuster son effectif. »

Des garde-fous

Si cette prise de position peut sembler intéressée de prime abord, elle trouve un soutien de la part d’une organisation qui l’est pourtant beaucoup moins. « Le prêt est positif pour les joueurs qui ont besoin de temps de jeu. Lorsqu’ils sont dans une situation où c’est bouché, cela peut permettre de se relever », observe Mathieu Giudicelli, directeur général de Provale, le syndicat des joueurs de rugby professionnels : « Avant toute chose, les joueurs ont besoin de jouer pour se sentir bien. »

Pour prévenir les éventuelles dérives, des garde-fous existent, prolonge le responsable syndical. Pour les jeunes joueurs en formation, la catégorie la plus concernée par les prêts, les demandes de changement de clubs doivent être validées par la commission formation FFR-LNR à laquelle siège d’ailleurs Provale. « S’il faut rester vigilant, le prêt est encadré », prolonge Mathieu Giudicelli. Si une cinquantaine de prêts ont été répertoriés cette saison, plus de 500 joueurs évoluent en Top 14.

 

 



#3471 ELSAZOAM

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Posté 23 avril 2026 - 06:05

Environ 600.000 euros brut, des salaires doublés en dix ans... Pourquoi les entraîneurs de Top 14 sont de mieux en mieux payés

 

À défaut de pouvoir renforcer significativement leurs effectifs, les clubs du Top 14 déplacent leurs efforts financiers vers les staffs. Une tendance alimentée aussi par la précarisation du métier d’entraîneur.

 

Par Arnaud Clergue (La Montagne)

Publié le 22 avril 2026 à 18h48 

 

Pour essayer d’améliorer leurs performances, les clubs professionnels français n’ont que très peu de marges de manœuvre. Le salary cap, fixé autour de 10,7 millions d’euros, empêche toute folie financière. Selon le rapport de l’Autorité de Régulation du Rugby (A2R), sept clubs de l’élite, dont l’ASM Clermont, sont même quasiment au taquet de ce qu’ils peuvent réaliser en matière d’effectifs (*).

 

Du coup, pour tenter de progresser, les clubs mettent le paquet sur leurs staffs techniques (une partie non inscrite dans le salary cap). Les rétributions accordées aux entraîneurs et au staff sportif sont en hausse de 6 %. Elles s’établissent à 18,9 millions d’euros en Top 14, soit un montant moyen de 1,4 million.

 

Environ 600.000 euros bruts

 

Sur dix ans, l’évolution de la masse salariale consacrée aux entraîneurs (principaux et adjoints) est même conséquente. Lors de la saison 2015-2016, les clubs y consacraient une enveloppe moyenne de 690.000 euros. Elle a donc été multipliée par 2,5 en dix ans.

 

Aujourd’hui, le salaire brut des staffs (entraîneurs, préparateurs physiques et consultants) représente 7 % des budgets des clubs du Top 14 (27 % pour les joueurs). Les techniciens les mieux rémunérés du Top 14 (Urios, Mola, Bru, Mignoni…) touchent environ 600.000 euros bruts annuels.

 

Salaires staffs.png

 

Il faut dire aussi que le métier devient de plus en plus précaire et que la plupart des entraîneurs sont assis sur un siège éjectable en cas de résultats défavorables. Cette saison, Franck Azéma (USAP) et Grégory Patat (Bayonne) ont ainsi été remerciés. Ce qui était tout de même moins fréquent il y a quelques années. Les rémunérations s’en trouvent donc valorisées.

 

22 mois de durée de vie

 

« C’est une sorte de prime à la précarité, explique l’agent Miguel Fernandez. Aujourd’hui, la “durée de vie” d’un entraîneur en Top 14 est de 22 mois. Et il y a de fortes chances que l’on rejoigne nos voisins du football, pour qui la durée de vie est de 14 mois. Il semble donc normal que leurs salaires soient revalorisés. »


Certains clubs ont tout de même poussé le bouchon un peu loin. Ainsi, le Stade Français a dépensé 4,6 millions d’euros la saison dernière rien que pour son staff.

 

« Il y a eu un effet course à l’échalote, avec des staffs qui sont devenus très importants dans certains clubs, souligne le directeur général de l’ASM, Benoît Vaz. Un effet d’inflation s’est créé un petit peu partout. Cela redevient un peu plus raisonnable depuis une ou deux saisons. À l’ASM, par exemple, on dépense en fonction de la performance, et pas l’inverse ! »

 

L’économie du rugby français n’étant pas extensible, il y a fort à parier que le marché se régule dans les prochains mois.


(*) ASM, Toulouse, Stade Français, Montpellier, Toulon, La Rochelle et UBB.


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#3472 PPR

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Posté 23 avril 2026 - 09:11

J'ai un peu de mal avec le fait qu'on lâche plus de 1 million d'euro pour notre staff actuel ...



#3473 ELSAZOAM

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Posté 23 avril 2026 - 09:55

J'ai un peu de mal avec le fait qu'on lâche plus de 1 million d'euro pour notre staff actuel ...

Entraîneurs : 1,5 M€ (dont 600.000 pour Urios)
Préparateurs physiques : 1,16 M€...
Ça fait 2,66 M€ (en gros), c'est quand même ce une belle somme !
Tout ce pognon vaut un titre, non ?... Ouais bon, je pense qu'on attendra encore.

Le SF lâche quand même 4,6 M€ (entraîneurs et préparateurs physiques)...


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#3474 Elvis Presto

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Posté 23 avril 2026 - 09:56

J'ai un peu de mal avec le fait qu'on lâche plus de 1 million d'euro pour notre staff actuel ...

Vaz le dit: " À l’ASM, par exemple, on dépense en fonction de la performance"



#3475 Very Good Eshvili

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Posté 23 avril 2026 - 10:38

Qu’est ce qu’on va se marrer quand les rémunérations seront publiques au sein de nos boites



#3476 Alex chocolatines

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Posté 23 avril 2026 - 11:28

Le SF lâche quand même 4,6 M€ (entraîneurs et préparateurs physiques)...


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La vie est plus chère à la capitale.  :D



#3477 l'ours des tavernes

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Posté 23 avril 2026 - 12:06

Qu’est ce qu’on va se marrer quand les rémunérations seront publiques au sein de nos boites

dans mon monde ça déjà été fait, c'est pas du tout un bon souvenir.



#3478 ZACH

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Posté 23 avril 2026 - 13:50

Entraîneurs : 1,5 M€ (dont 600.000 pour Urios)
Préparateurs physiques : 1,16 M€...
Ça fait 2,66 M€ (en gros), c'est quand même ce une belle somme !
Tout ce pognon vaut un titre, non ?... Ouais bon, je pense qu'on attendra encore.

Le SF lâche quand même 4,6 M€ (entraîneurs et préparateurs physiques)...


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À Clermont le coût total du staff est moins lourd que dans beaucoup d’autres club…

En fait, la réduction du nombre de salariés dans le staff c’est pour trouver les marges de manœuvre pour payer grassement l’entraîneur en chef Urios….

C’est quand même fort de café de faire d Urios l’un des 3 plus gros salaires des entraîneurs du top 14 au vue des piètres résultats depuis 40 mois…

Urios est certes un bon commercial mais comme il n’y a pas de directeur sportif ( Urios n’en veut pas) , c’est urios hymself qui discute de la composition du staff et de l’enveloppe avec Pats…

J’ai bien connu cette situation à titre professionnel ( à mon profit…) et c’est pas évident d’être objectif et on a tendance à privilégier ses propres intérêts car dans les faits on gère une enveloppe financière dans laquelle se trouve ta propre rémunération….

Pour moi, c’est une grosse erreur de pats de ne pas avoir mis en place un directeur sportif…


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#3479 cocotte 63

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Posté 23 avril 2026 - 13:51

On va voir sur quoi ça débouche, mais il faut que les sanctions soient dissuasives à la fois sportivement et financièrement.  Si ça ne coute que des thunes, tu mets des places 5 ou 10 euros de plus par match, tu te fais une équipe de déglingos et t'as les sous pour les payer, et tes supporters sont contents en plus.

 

MAIS si tu prends 3 millions d'euros d'amendes et 20 points au classement au premier gros débordement, ça va tiquer !

 

puis 5 millions et 40 points en cas de récidive avérée, alors là, tu fais clairement attention, et tu joues pas trop ! etc..

 

c'est là que le bât blesse à la LNR, c'est toujours mi-figue mi-raisin, les mecs ils critiquent par derrière, se font clairement b... en 16/9 depuis des années, mais au moment opportun, les règles fixées ou les décisions des commissions ad hoc, ça se dégonfle, et ça tape sur les doigts, l'histoire des 2 points c'est vraiment trop gros pour être vrai !!!


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#3480 Caplan

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Posté 23 avril 2026 - 14:42

Donc là vous allez me dire qu'Urios touche (600K ??????????????) à l'année soit plus que n'importe quel joueur de l'effectif ??????????????






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