RCToulon
#30766
Posté 12 décembre 2025 - 18:52
#30767
Posté 16 décembre 2025 - 19:06
#30768
Posté 16 décembre 2025 - 19:19
C'est pas comme si j'avais pas prévenu tout le monde que ce type n'était pas net.
- twiX, clum63_ et Bon Chasseur aiment ceci
#30769
Posté 16 décembre 2025 - 19:21
Le lanceur de Pilou pilou, Cedric Abellon, en garde à vue pour viol.
Il a trop lu Desproges?
- Babé03 aime ceci
#30770
Posté 16 décembre 2025 - 19:39
le verdict vient de tomber : deux points en moinsse.
- clum63_ aime ceci
#30771
Posté 16 décembre 2025 - 19:46
Viol sur conjointe ou ex-conjointe.
Je croyais que le viol sur conjoint n'existait pas en droit Français.
Comme le vol d'ailleurs.
#30772
Posté 16 décembre 2025 - 19:49
Viol sur conjointe ou ex-conjointe.
Je croyais que le viol sur conjoint n'existait pas en droit Français.
Comme le vol d'ailleurs.
Reconnu en France depuis 1990
Edit: après dans le Var je ne sais pas
- Le Marseillais et Vert aiment ceci
#30773
Posté 16 décembre 2025 - 21:14
Viol sur conjointe ou ex-conjointe.
Je croyais que le viol sur conjoint n'existait pas en droit Français.
Comme le vol d'ailleurs.
Si, si ça existe.... ![]()
#30774
Posté 16 décembre 2025 - 21:51
c'est pas Gergovix qui ferait ça
- xdderf63 et Buckaroo aiment ceci
#30775
Posté 16 décembre 2025 - 22:09
une vraie tête de noeud
#30776
Posté 17 décembre 2025 - 10:51
Qui eut cru qu'un toulonnais au visage couvert de tatouages et dont le boulot consiste à crier le mot "Pilou" comme un con n'est pas tout net.
c'est pas Gergovix qui ferait ça
Je crois que Gergovix n'est pas très intéressé par les femmes...
#30777
Posté 17 décembre 2025 - 10:53
Officiel Albornoz jusqu'en 2030
lui je l'aurais aimé à l'ASM ! la gnac Argentine
#30778
Posté 19 décembre 2025 - 07:06
Baptiste Serin lors de la victoire du RC Toulon sur les Anglais de Bath le week-end dernier. © Crédit photo : AFP
-
Écouter
-
Voir sur la carte
-
Partager
Sa prolongation et sa quête de titre avec Toulon, son ambition de retrouver durablement le XV de France… Avant son déplacement à l’UBB, le demi de mêlée international Baptiste Serin (31 ans, 46 sélections) se confie
Votre prolongation jusqu’en 2028 a été officialisée à Toulon il y a un mois. Avez-vous enterré l’idée de revenir un jour à Bordeaux ?
Pour être honnête, non. Mais ce n’était peut-être pas le moment. Ma première volonté était de rester à Toulon. Il est certain que si je refais un contrat derrière, je me reposerais la question. Mais il faut aussi tenir compte des intérêts des clubs. Lorsque tu es joueur, tu ne peux pas choisir tout le temps. Je ne sais pas quels seront mes objectifs dans deux ans, ni où j’en serai d’un point de vue physique. Tout ça est vague. Mais même si ce n’est pas en tant que joueur, je reviendrai à Bordeaux.
« Il est certain que ça aurait été une possibilité dans ma tête si ça avait capoté avec Toulon »
Si on vous pose la question, c’est aussi parce que la question se serait posée…
Non. Laurent (Marti) est une personne importante pour moi. Je l’ai eu pour lui annoncer la naissance de mon fils (NDLR, en décembre dernier, juste avant… le déplacement de Toulon à Bordeaux), mais aussi lorsque l’UBB a été championne d’Europe pour le féliciter. J’ai une très bonne relation avec lui, comme avec l’ensemble de ce club où je garde encore des potes. Il y a encore des survivants, notamment le plus important : Jefferson Poirot. Mais de là à dire qu’il y a eu des contacts, ce n’est pas vrai. En tout cas, pas directement avec moi. Il est certain que ça aurait été une possibilité dans ma tête si ça avait capoté avec Toulon. Tout le monde le sait.
Vous dites que, même si ce n’est pas en tant joueur, vous reviendrez à Bordeaux. Vous imaginez-vous un jour entraîneur à l’UBB ?
Je m’imagine entraîneur. Mais je parlais plus de la vie en général, je ne pensais pas spécialement à ça (sourire). Après ma carrière, j’aimerais faire le tour de plein de choses. Aller un peu à l’étranger, profiter de la famille, couper un peu pendant un an tout en prenant des billes à droite à gauche. J’aimerais voir ce qui se passe en Nouvelle-Zélande ou en Australie. J’aime aussi le système britannique sur certains aspects. En tout cas, je ne veux pas commencer tête baissée sans avoir plus de cordes à mon arc.
« Aujourd’hui, j’ai le sentiment que Toulon prend le bon chemin. J’ai envie d’en faire partie »
Prolonger avec Toulon, était-ce guidé par l’ambition de remporter un premier titre majeur avec ce club ?
Exactement. J’ai envie que ce groupe se paie. J’ai toujours été dans des clubs en structuration. Quand j’étais à Bègles, il fallait à tout prix qu’on reste en Top 14 et ensuite on a toujours eu des difficultés pour se qualifier. Malheureusement, quand j’ai fait le choix de partir (2019), la balance s’est inversée. C’est Bordeaux qui a réussi à percer à très haut niveau. À l’inverse, c’est Toulon qui a eu besoin de se restructurer. Aujourd’hui, j’ai le sentiment qu’on prend le bon chemin. J’ai envie d’en faire partie.
Vous avez disputé le premier match de votre carrière en phases finales de Top 14 en fin de saison dernière, justement face à l’UBB. Ça n’a fait que décupler votre envie de titre ?
Oui, mais ce n’est pas à cause de ce match en particulier. Physiquement, on était à court, on n’a jamais existé. Même s’il n’y a rien à dire, j’étais déçu de ce qu’on avait rendu. On avait livré un match moyen, très en deçà de nos standards.
Toulon s’affirme cette saison encore comme une équipe avec laquelle il faudra compter. Qu’est-ce qui vous fait dire que ça peut-être la bonne saison pour vous ?
Malheureusement, on ne le sait jamais ça. On a eu plusieurs départs importants en fin de saison dernière. On s’est dit que ce serait compliqué, mais on est encore là. Ça montre le caractère de l’équipe. Mais je trouve qu’on a encore deux visages : à l’extérieur, on a des problèmes de consistance sur lesquels on doit encore travailler.
Vous rayonnez depuis plusieurs mois sous le maillot de Toulon. Ressentez-vous une forme de plénitude sur le terrain ?
Je suis en paix. Avec moi, avec mon parcours. Je fais confiance au destin. J’ai opté pour des choix et je suis content de les avoir faits même si tout n’a pas été payant de la manière dont je l’imaginais. En restant à Toulon, je veux persévérer dans cette voie. C’est ce que j’ai fait durant toute ma carrière. J’ai couru après une qualif pendant des années avec l’UBB. Avec Toulon, c’est pareil. En équipe de France, je persévère également comme peu le feraient. J’espère que ça tournera un jour, mais mon parcours est ainsi fait. Je m’attache week-end après week-end à démontrer que je peux apporter à mon équipe, c’est déjà pas mal.
« Je sais ce que ce maillot vaut pour l’avoir quitté plusieurs fois dans ma carrière »
Est-ce une preuve de maturité ou le résultat d’un travail effectué sur vous-même ?
Un peu des deux. Un temps, sur la fin de mes années à Bordeaux, j’ai manqué un peu d’insouciance alors que c’était justement ma force : j’essayais de tout contrôler en ayant côtoyé le haut niveau. Mais j’ai vite appris que ce n’était pas la solution. Je dois jouer sur mes qualités. Il faut s’adapter à nos coéquipiers, mais l’équipe doit également s’adapter à nous… J’essaie de jongler avec les deux.
Vous avez évoqué l’équipe de France pour illustrer votre résilience. Vous avez été convoqué dans le groupe juste avant d’affronter les Fidji pour pallier le forfait de Nolann Le Garrec. Réussissez-vous à garder de la fraîcheur en dépit des difficultés que vous rencontrez pour vous faire une place dans ce groupe ?
Oui. Je m’accroche à ce qu’on me donne ! J’étais en vacances, j’ai tout laissé tomber pour revenir directement. Le XV de France est quelque chose d’important pour moi, je ne l’ai jamais caché. Comme je l’ai déjà dit, je ne lâche rien. On verra si un jour j’ai la chance d’avoir une opportunité. En attendant, je veux être en paix avec moi-même et me dire que j’ai tout donné. Ce qui est sûr, c’est que j’ai pris beaucoup de plaisir à revenir dans le groupe. Qui plus est à Bordeaux avec plusieurs mecs que j’aime beaucoup. Ça m’a permis d’assister à la première cape de Maxime Lamothe que j’ai connu tout petit, je me suis revu avec Jeff (Poirot) quand j’étais jeune (sourire). En plus, Laurent (Marti) était présent à la remise des maillots. Ça m’a fait quelque chose. J’étais aussi très content de retrouver le Stade de France lors de la préparation du match face à l’Australie. Je sais ce que ce maillot vaut pour l’avoir quitté plusieurs fois dans ma carrière. Retourner en équipe de France, c’est un max de plaisir.
La Coupe du monde 2027, vous y rêvez toujours ?
Oui, mais comme tout le monde. Pour que les rêves deviennent réalités, il faut des opportunités. Je ne contrôle pas tout. Mais quand tu es performant, ça peut sourire.
#30779
Posté 27 décembre 2025 - 14:39
Sale semaine pour le RCT avec les blessures confirmées de Rebbadj (9 mois), Tuifua (8 mois) et Quere-Karaba (5/6 mois)...
- xdderf63 aime ceci
#30780
Posté 27 décembre 2025 - 14:50
Zut
1 utilisateur(s) li(sen)t ce sujet
0 members, 1 guests, 0 anonymous users










