Roro n'aurait pas fait de le déplacement pour rien, les carottes trempent dans le bourguignon
Je répète,
Roro n'aurait pas fait de le déplacement pour rien, les carottes trempent dans le bourguignon
Il leur a ramené Fouyssac et Tauzin...
Posté aujourd'hui, 11:09
Roro n'aurait pas fait de le déplacement pour rien, les carottes trempent dans le bourguignon
Je répète,
Roro n'aurait pas fait de le déplacement pour rien, les carottes trempent dans le bourguignon
Il leur a ramené Fouyssac et Tauzin...
Posté aujourd'hui, 11:26
Il leur a ramené Fouyssac et Tauzin...
En tous cas il n'a pas été voir jouer le fiston à Montauban, il n'était pas sur la feuille de matchs des espoirs
Posté aujourd'hui, 11:42
Roro n'aurait pas fait de le déplacement pour rien, les carottes trempent dans le bourguignon
Je répète,
Roro n'aurait pas fait de le déplacement pour rien, les carottes trempent dans le bourguignon
Posté aujourd'hui, 12:40
Oui hier Fourcade nous montre que Urios a raison de croire en lui, il est pas devenu nulle d'une saison à l'autre.
Certainement un manque de confiance entre lui et ses sauteurs c'était installé. Il est en net progrès dans cet exercice.
Et Massa qui était excellent jusque là est beaucoup plus irrégulier ces derniers temps..
Ouaf la dernière en fond de touche , génialement réalisée mais j 'a retenu mon, souffle croyez moi ! ![]()
Purée je me suis dit faut pas qu'il nous la rate celle là et qu'il gamberge....je suis content pour l 'équipe et aussi surtout pour lui , sinon ce matin c 'était la grêle assurée sur le forum ! ![]()
Tu peux nous dire plus ?
En tout cas quelle victoire hier soir ! Il faut maintenant concrétiser à domicile contre Perpignan pour se maintenir dans les 6
Ben comme le leur a dit Urios " rien de sert de gagner si c 'est pour perdre à la piaule le coup d'après " comme contre le MHR...quel dommage !!!
Plus que la défaite à A Giral , celle face au MHR me reste en travers de la gorge même prévenus on est tombé dans le panneau !
Là tout en restant réaliste j 'ai moins peur si nous prenons les choses par le bon bout car ils n 'ont plu rien à espérer que leur amour propre mais avec eux , ce sera suffisant !
Posté aujourd'hui, 13:13
Je tinvite à revoir la seconde mi-temps car Murua est tout simplement énorme lors de son entrée. Il y a certes une incompréhension avec Dessaigne dans les 22 Toulousains mais tout le reste est exécuté parfaitement.
Très grosse entrée j'irais pas jusque là. Muarua échappe encore plusieurs ballons... Il a de l'impact physique, mais ce ne fait pas tout.
Dessaigne, on a le débat depuis 2j, pas besoin d'en rajouter. Le souci avec lui n'est a priori pas vraiment sportif. On ne saura surement jamais vraiment, tant pis.
Mais je parlais surtout du temps de jeu global. Muarua sera encore là l'an prochain, pas Dessaigne. Urios l'a redit ce weekend il n'aime pas faire tourner. Prendre un mec pour jouer 400 minutes sur la saison, je pense que ca peut se faire avec des jeunes.
Mais prendre un mec qui peut redistribuer les cartes chez les 4-5 gars les plus utilisés et installer encore plus de concurrence, là je dis oui. Je pense notamment à un Kremer qui, bien au delà de ce soir, est quand même bien moins bon qu'à son arrivée depuis quelques temps.
Posté aujourd'hui, 14:34
QUESTION : Tutisani peut il faire de l'ombre à Dzmanashvili ET Ojovan?
Je l'ai trouvé très intéressant.
Posté aujourd'hui, 14:40
Je tinvite à revoir la seconde mi-temps car Murua est tout simplement énorme lors de son entrée. Il y a certes une incompréhension avec Dessaigne dans les 22 Toulousains mais tout le reste est exécuté parfaitement.
C'est qu'on a pas la même grille d'évaluation. Et je ne dis pas d'ailleurs à voir la bonne.
Mais si on considère Muarua tout simplement énorme hier, je ne sais pas quels qualificatifs utiliser pour Jauneau, Plummer ou Léon par exemple.
De toute façon, on aurait pas pu gagner, même face à un petit Stade Toulousain (ce qui n'était pas forcément le cas hier d'ailleurs), sans 23 mecs au niveau et à l'unisson. Ma réflexion à l'origine sur le rôle et l'apport de Muarua englobe toute la saison. Alors elle est mal venue parce que ca tombe le soir de son probable meilleur match sous nos couleurs, mais sur la saison globale je n'oublie pas que lui et Tolofua sont censés remplacer Lee et Fischer. Même si pour le coup Tolofua réalise une très bonne saison, je ne suis pas sûr que la comparaison globale penche dans le bon sens.
Posté aujourd'hui, 15:39
C'est qu'on a pas la même grille d'évaluation. Et je ne dis pas d'ailleurs à voir la bonne.
Mais si on considère Muarua tout simplement énorme hier, je ne sais pas quels qualificatifs utiliser pour Jauneau, Plummer ou Léon par exemple.
De toute façon, on aurait pas pu gagner, même face à un petit Stade Toulousain (ce qui n'était pas forcément le cas hier d'ailleurs), sans 23 mecs au niveau et à l'unisson. Ma réflexion à l'origine sur le rôle et l'apport de Muarua englobe toute la saison. Alors elle est mal venue parce que ca tombe le soir de son probable meilleur match sous nos couleurs, mais sur la saison globale je n'oublie pas que lui et Tolofua sont censés remplacer Lee et Fischer. Même si pour le coup Tolofua réalise une très bonne saison, je ne suis pas sûr que la comparaison globale penche dans le bon sens.
Est-ce bien utile de comparer ? Tolofua et Lee de l'an passé, je prends Tolofua beaucoup plus tourné vers le jeu (mais Lee de ses débuts, n'a pas encore trouvé de remplaçant).
Concernant Fisher, sur l'ensemble de sa carrière à l'ASM, il y a eu beaucoup d'absences pour blessures et c'est en quelque sorte Loaloa qui remplace son profil de gratteur.
Posté aujourd'hui, 16:18
Est-ce bien utile de comparer ? Tolofua et Lee de l'an passé, je prends Tolofua beaucoup plus tourné vers le jeu (mais Lee de ses débuts, n'a pas encore trouvé de remplaçant).
Concernant Fisher, sur l'ensemble de sa carrière à l'ASM, il y a eu beaucoup d'absences pour blessures et c'est en quelque sorte Loaloa qui remplace son profil de gratteur.
Posté aujourd'hui, 18:11
Son succès probant à Castres (25-42), une semaine plus tôt, laissait penser que le Stade Toulousain avait parfaitement digéré son élimination en quarts de finale de la Coupe des champions par l'UBB (30-15). Mais un Clermont affamé a montré dimanche soir que le club rouge et noir n'avait que peu de certitudes.
Alors qu'il menait 21-0 après dix minutes, Toulouse a fini par perdre un match imperdable (24-27) et relancer le débat sur sa compétitivité du moment. « Ce match, c'est la réalité de nos dernières semaines, constatait le manager Ugo Mola à l'issue de la partie. Il nous manque beaucoup de choses sur les bases de notre rugby. » Face à l'ASM, le triple champion de France sortant a au moins failli dans trois domaines.
Ce n'est pas un scénario qui lui ressemble. Toulouse a l'habitude de rester froid et impitoyable face à ses adversaires, quels que soient le score et le moment du match. Bien sûr, il avait déjà paumé une partie après avoir mené 21-0, cette saison, en Coupe des champions, sur la pelouse de Glasgow (28-21), en décembre dernier. Mais un vent violent, qui avait soufflé dans le dos de chaque équipe pendant une mi-temps, était pour beaucoup dans ce spectaculaire basculement. Dimanche, c'est à la régulière que l'ASM a fondu sur Toulouse. À l'envie, plutôt, tant les Auvergnats ont paru plus habités que leurs adversaires sur la durée de la rencontre.
« On a sûrement été pris par l'ambiance d'un match de gala au Stadium, par ce côté festif autour de nous, regrettait Mola. À 21-0, on a levé le pied, alors que les Clermontois étaient venus pour s'accrocher tout le match. » « Peut-être qu'on est trop bien rentrés dans notre partie, poursuivait l'arrière Thomas Ramos. Du coup, on a peut-être pensé que ça allait être un peu trop facile. Il faut arrêter de croire que les matches sont terminés à 21-0. Les équipes viennent ici avec des intentions. Il faut donc avoir un niveau d'éveil maximum pendant quatre-vingts minutes. »
Dimanche, ce niveau-là a duré dix minutes. Avant un assoupissement généralisé, probablement rendu possible par la position confortable du club en tête du Top 14. « À un moment donné, certainement qu'on pense que le match va se faire tout seul, disait aussi le deuxième-ligne Thibaud Flament. Il y a une forme de relâchement, un faux rythme qui s'installe petit à petit. »
Mola n'a pas mâché ses mots : « On a eu une conquête apathique, catastrophique. » Dans son viseur, surtout, une demi-douzaine de touches perdues à 5 mètres de l'en-but adverse, des mauls stériles et un cruel manque d'agressivité dans les rucks. « C'est trop de munitions égarées qui nous empêchent de punir l'adversaire et même de produire notre rugby, ajoute le manager. À ce niveau-là, c'est rédhibitoire. » « Quand tu n'as pas de ballons propres, t'as forcément du mal à mettre en place ton jeu basé sur la vitesse et la continuité », appuie Flament.
« À la 60e, il y a quatre ou cinq joueurs de Clermont qui avaient des crampes, alors que nous, on était bien. On a eu une semaine longue, mais je ne pense pas qu'il faille se cacher derrière ça »
Thomas Ramos, arrière du Stade Toulousain
De Julien Marchand à Jack Willis, en passant par Peato Mauvaka, François Cros ou Emmanuel Meafou, Toulouse disposait pourtant de la plupart de ses étoiles pour régner dans les zones d'affrontement. Mais il a été dominé une grande partie du match, y compris quand il s'est retrouvé à 15 contre 14 (de la 23e à la 39e et de la 43e à la 49e), puis à 15 contre 13 (de la 39e à la 43e). Un problème physique ? Ce n'est pas exclu. Sorti prématurément de la Coupe des champions, le club haut-garonnais a choisi la semaine passée de repartir sur de grosses séances d'entraînement pour arriver à un nouveau pic de forme au moment de la phase finale du Championnat, dès la mi-juin.
« On a pris la décision de beaucoup travailler physiquement, reconnaît Mola. On sait donc qu'on en subira encore les contrecoups dans les semaines qui viennent. Mais ça ne doit pas nous enlever la base de notre rugby. » Ramos, lui, n'a pourtant pas le sentiment d'être fatigué : « Je ne pense pas que ce soit un problème physique. À la 60e, il y a quatre ou cinq joueurs de Clermont qui avaient des crampes, alors que nous, on était bien. On a eu une semaine longue, mais je ne pense pas qu'il faille se cacher derrière ça. »
Au plus fort de sa dérive, dimanche, Toulouse aurait eu bien besoin de ses hommes forts pour remettre un peu d'ordre dans la maison. Pourtant ces gars-là étaient là mais ils ont été aspirés comme les autres par la médiocrité ambiante. « C'était un peu la débandade, admet Mola. Chacun a fait la sienne (faute), ce qui est plutôt classique dans ce genre de situation. Il y a des ballons perdus au contact, même pas attrapés pour certains. On finit à je ne sais pas combien de turnovers contre nous. » Tous les cadors habituels se sont vautrés. Même les architectes en chef du jeu à la toulousaine. « À la fin, les Clermontois se sont mis quasiment à 15 sur un rideau pour défendre et on n'a jamais été en mesure de trouver des solutions », pointe Mola.
L'ouvreur Romain Ntamack, à l'exception d'une magistrale passe décisive au pied pour Teddy Thomas d'entrée de match, a manqué d'alternance ou s'est parfois trompé en rendant trop facilement le ballon au pied aux Auvergnats. L'arrière Ramos, lui, d'habitude si juste, a commis des erreurs inhabituelles, comme ce ballon perdu aux abords de ses 22 m, presque aussitôt converti en essai par le pilier droit de l'ASM Giga Tutisani, ou cette passe dans les chaussettes de Matthis Lebel sur un temps fort à dix minutes de la fin.
Même la rentrée d'Antoine Dupont après la pause n'a rien changé. Comme souvent depuis son retour du Tournoi des Six Nations, le demi de mêlée a traversé son temps de jeu sur le terrain dans un relatif anonymat. Éprouve-t-il le contrecoup de la grave blessure au genou droit qui l'écarta des terrains pendant de longs mois jusqu'à l'automne dernier ? C'est très possible. Face l'ASM, certes peu aidé par ses avants, il n'a pas cessé de subir la pression adverse. Il fut un temps où il parvenait à en sortir tout seul. Aujourd'hui, c'est plus difficile.
Posté aujourd'hui, 18:14
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