[U20] : saison 2026
#541
Posté 15 juillet 2026 - 09:41
Raphaël Audebert, le flanker des bleuets qui sort de nulle part : « c'est vraiment le facteur X de notre troisième ligne. »
Sacré flair de l'avoir laissé partir.
- Jesus Hans Hubert Vorme et samsara aiment ceci
#542
Posté 15 juillet 2026 - 14:24
#543
Posté 15 juillet 2026 - 14:36
Article sur Audebert fils sur l'Equipe.
Raphaël Audebert, le flanker des bleuets qui sort de nulle part : « c'est vraiment le facteur X de notre troisième ligne. »
Sacré flair de l'avoir laissé partir.
Peut-être pas dans les standards du top 14, et une proposition de reconversion à l'aile s'il a les qualités pour.
C'est le joueur qui décide avec sa famille. On est pas démunie pour autant en espoir à son poste.
- Jesus Hans Hubert Vorme aime ceci
#544
Posté 15 juillet 2026 - 18:43
Article sur Audebert fils sur l'Equipe.
Raphaël Audebert, le flanker des bleuets qui sort de nulle part : « c'est vraiment le facteur X de notre troisième ligne. »
Sacré flair de l'avoir laissé partir.
On peut pas garder tout le monde, un moment il faut prendre une décision.
Tous les inters u20 ne feront pas de grands joueurs, donc on ne peut pas savoir aujourd'hui si on a loupé ou pas un joueur d'avenir.
- jm12 aime ceci
#545
Posté 16 juillet 2026 - 15:07
Coupe du monde - 20 ans, finale, France - Afrique du Sud, samedi 18h30
FRANCE -20 : Guillaud - Cellio-Zwiller, Drault, Rasal, Rates - (o) L. Keletaona, (m) Tilloles - Andjisseramatchi (cap.), Ibsaiene, Audebert - Bonnard Martin, Veschambre - Langlois, Garault, Frisach.
R : Masi, Jabea Njocke, Turpin, Bissu, Michaux, Hutteau, Jurd, Avogadro.
- Lavande50 aime ceci
#546
Posté 16 juillet 2026 - 15:17
Je crains que ce ne soit très (trop) compliqué face aux Sud-Africains.
Mais croyons-y tout de même !
- Rémy63, Silhouette et samsara aiment ceci
#547
Posté 16 juillet 2026 - 15:28
J'y croive. ![]()
#548
Posté 16 juillet 2026 - 15:33
Je crains que ce ne soit très (trop) compliqué face aux Sud-Africains.
Mais croyons-y tout de même !
les sud-africains ils étaient à la peine contre l'Angleterre jusqu'à l'expulsion de la 30e.
Je suis pas certain qu'ils seraient passés à 15 contre 15
- Lourugby aime ceci
#549
Posté 16 juillet 2026 - 20:24
Article sur Audebert fils sur l'Equipe.
Raphaël Audebert, le flanker des bleuets qui sort de nulle part : « c'est vraiment le facteur X de notre troisième ligne. »
Sacré flair de l'avoir laissé partir.
C'est l'histoire un peu folle d'un gamin qui n'a jamais joué une seule seconde en pro ni en équipe de France U20 mais qui s'installe naturellement comme un titulaire tout au long de la Coupe du monde. Depuis sa première cape face aux Fidji au début de la compétition (45-15), Raphaël Audebert (19 ans) n'a plus lâché le maillot numéro 6.
Dans le groupe des Bleuets, il n'y a que deux autres joueurs qui ont enchaîné les quatre rencontres en Géorgie dans le quinze de départ : le capitaine Lucas Andjisseramatchi et le centre Bastien Rasal. Mais ceux-là sont des cadres de la génération 2006, qui ont crevé l'écran lors du Grand Chelem réussi cet hiver et gagné leurs galons en vue du Mondial.
« Raphaël a gagné sa place par ses performances et il est devenu indispensable à cette équipe »
Cédric Laborde, sélectionneur des Bleuets
Audebert, lui, sort de nulle part ou presque. Révélé en équipe de France U20 développement, il a explosé aux yeux du staff lors des stages de préparation à la fin du printemps. « Certes, il n'a pas encore eu la chance de pouvoir matcher en pro avec son club de Montpellier. Mais c'est un joueur qui a un profil vraiment atypique, hybride, avec une grosse caisse et une capacité à enchaîner les taches, complimente Arnaud Héguy, l'entraîneur de la défense de l'équipe de France U20. Il a aussi beaucoup évolué à 7 et il est très rapide. »
S'il a marqué un doublé contre l'Espagne en poules (57-32), Audebert s'exprime surtout quand il n'a pas le ballon entre les mains, par son activité hallucinante au sol, dans les rucks et au soutien. « C'est vraiment le facteur X de notre troisième ligne parce qu'il ralentit et gratte les ballons au sol. Ça nous permet de jouer les turnovers, ce qui est dans notre ADN », poursuit Héguy. Audebert a d'ailleurs été désigné « guerrier » de la rencontre face aux Espagnols par ses entraîneurs qui lui ont remis en récompense la papakha (chapeau traditionnel en peau de mouton), comme on peut le voir dans le programme de la Fédé, « Horizon Bleu ».
Le jeune homme a alors tenu un bref discours devant ses coéquipiers pour les assurer de sa détermination. « Raph est quelqu'un de plutôt réservé, qui ne parle pas trop. Mais après, quand on le voit sur le terrain... Il s'y donne à fond, décrit Rasal. On voit qu'il est vraiment motivé, d'abord pour rentrer dans le groupe, puis pour essayer de rester titulaire. »
Si Audebert s'est fait une place chez les Bleuets, il le doit aussi aux circonstances. « Pendant le Tournoi, on avait Marceau (Marzullo) et Tana (Keletaona) mais ils se sont blessés et ne sont pas avec nous, rappelle le sélectionneur Cédric Laborde. Raphaël remplit leur rôle parfaitement. Il est explosif, très endurant et enchaîne les matches sans accumuler de fatigue. Il a gagné sa place par ses performances et il est devenu indispensable à cette équipe. »Le véloce troisième-ligne (1,88 m, 97 kg) a de qui tenir. Il est le fils de l'ancien flanker emblématique de Clermont, Alexandre Audebert, champion de France en 2010. Ce dernier était d'ailleurs présent à Tbilissi pour la demi-finale remportée face aux Baby Blacks lundi (26-22). Le paternel n'est pas surpris de voir le rejeton matcher à ce niveau.
« On n'a pas encore pu trop le voir mais c'est aussi un joueur très offensif, qui aime les espaces, qui aime manger les ballons »
Alexandre Audebert, ancien troisième-ligne de Clermont, père de Raphaël
« Je voyais bien ses qualités et son évolution ces derniers mois, salue-t-il. Raphaël a beaucoup bossé. Ce qui est assez fort, c'est qu'il s'est intégré dans le groupe assez rapidement. C'est quelqu'un de très entier, qui va mettre beaucoup d'énergie pour bien performer. Il est très rigoureux, très pro dans son approche. »
« On n'a pas encore pu trop le voir mais c'est aussi un joueur très offensif, qui aime les espaces, qui aime manger les ballons, poursuit Audebert senior. Jusqu'ici, il a dû se concentrer sur les tâches obscures, parce qu'il est là pour ça et il s'éclate là-dedans. Il aime bien la bagarre, les gros matches tendus, quand il y a de l'adversité. » Face aux Baby Boks en finale samedi (18 h 30, à suivre sur la chaîne L'Équipe), le jeune flanker sera servi.
- exilé-sud-ouest, Velveteethol, Toorop et 1 autre aiment ceci
#550
Posté 18 juillet 2026 - 06:30
Une donnée simple pour commencer. Lors des dix premières éditions de la Coupe du monde des moins de 20 ans, entre 2008 et 2017, les Bleuets n'ont jamais été plus loin que le stade des demi-finales, atteint trois fois (2011, 2015, 2017).
Sur les cinq derniers Mondiaux U20 (*), la France a remporté trois titres (2018, 2019, 2023), pour une finale (2024) et une demi-finale (2025). Cette année, la médaille ramenée de Géorgie sera d'or ou d'argent et une question se dessine : comment expliquer la régularité récente du rugby français aux plus hautes altitudes de la catégorie moins de 20 ans ?
« C'est une multitude de choses qui font qu'aujourd'hui notre système fonctionne bien, amorce le sélectionneur Cédric Laborde. C'est le fruit du travail dans les clubs et d'un projet fédéral maîtrisé des moins de 15 ans jusqu'à l'équipe de France, du partage qu'on entretient avec les clubs, du suivi des joueurs tout au long de leur carrière dès qu'ils intègrent la filière fédérale... La réglementation autour des JIFF (joueurs issus des filières de formation) permet aussi à nos jeunes d'avoir du temps de jeu. »
Depuis que les instances ont obligé les clubs du Top 14 à aligner une moyenne de 16 JIFF sur l'ensemble de la saison en 2019-2020, la jeunesse joue davantage et prend plus rapidement le pli du très haut niveau. L'intensité à laquelle se confrontent les Bleuets en Championnat est supérieure à celle qu'ils retrouvent lors du Tournoi des Six Nations ou du Mondial. Ils arrivent, pour les plus expérimentés d'entre eux, avec une marge physique et technique.
Cette avance se ressent aussi par rapport aux autres nations. En arrivant en Géorgie, le groupe français affichait plus de 6 500 minutes disputées en pro cette saison. Vingt-neuf joueurs de l'effectif ont joué en Top 14 ou en Pro D2 ces derniers mois. « À l'entraînement, je côtoie Matthieu Jalibert, Maxime Lamothe ou Louis Bielle-Biarrey, témoigne le troisième-ligne bordelais Elyjah Ibsaiene. Ça nous permet de nous améliorer et ça nous aide en U20 parce qu'on touche au meilleur niveau de rugby possible. »
Ce système vertueux a aussi l'avantage d'offrir une profondeur de talents bluffante. Pour donner une idée précise, les Bleuets viennent d'atteindre la finale du Mondial sans leur capitaine (Marceau Marzullo) et leur meilleur joueur (Joachim Senga Kouo) du Grand Chelem remporté cet hiver. Les deux jeunes hommes se sont blessés juste avant le rendez-vous de l'été, comme Samuel Jean-Christophe ou Tana Keletaona, d'autres cadres.
Au cours de la compétition en Géorgie, l'équipe de Cédric Laborde n'a d'ailleurs pas été épargnée avec cinq forfaits (Longchampt, Lévêque, Valentino, Frier, Cazemajou-Noudofinin). Mais les joueurs appelés en renfort ont fait mieux qu'assurer, à l'image d'Hugo Avogadro et Adrien Drault, protagonistes majeurs de l'essai de la victoire contre les Néo-Zélandais en demies (26-22).
« Il y a une passation de l'état d'esprit bleu. Nos joueurs le partagent, le transmettent »
Cédric Laborde, sélectionneur des Bleuets
« Pour moi, la plus grosse preuve que notre projet tient la route, c'est qu'on a dix joueurs blessés qui auraient pu jouer cette finale, jauge le sélectionneur. Et les dix qui les remplacent sont aussi performants que les autres. » En 2023, lors du dernier Mondial U20 remporté, les Bleuets s'en étaient aussi très bien sortis sans deux cracks de leur génération, Louis Bielle-Biarrey et Émilien Gailleton, retenus pour la préparation de la Coupe du monde avec les grands Bleus.
Cette promo 2023, présente en masse chez les grands cet été (Massa, Auradou, Nouchi, Jegou, Gazzotti, Depoortere, Attissogbe, Ferté), a d'ailleurs inspiré les Bleuets actuels, comme les performances de Fabien Brau-Boirie ou Kalvin Gourgues, qui jouaient avec certains d'entre eux lors du Mondial U20 l'an dernier. Chaque génération prend exemple sur la précédente en espérant l'imiter au niveau supérieur. « Il y a une passation de l'état d'esprit bleu, appuie Laborde. Nos joueurs le partagent, le transmettent. » Et se refilent aussi un certain sens de la gagne.
- TH69 et Lourugby aiment ceci
#551
Posté 18 juillet 2026 - 17:35
Coup denvoi retardé à cause de l'orage ... les plus jeunes d'entre nous se souviennent d'un certain Afrique du Sud-France décalé pour les mêmes raisons en 1995... une histoire qui finit mal et qu'un certain Berbizier n' a jamais pu digérer ...
#552
Posté 18 juillet 2026 - 17:36
Coup denvoi retardé à cause de l'orage ... les plus jeunes d'entre nous se souviennent d'un certain Afrique du Sud-France décalé pour les mêmes raisons en 1995... une histoire qui finit mal et qu'un certain Berbizier n' a jamais pu digérer ...
sans compter qu’avec Bonhoure on gagnait ce match
#553
Posté 18 juillet 2026 - 17:40
sans compter qu’avec Bonhoure on gagnait ce match
Oui mais Derek Bevan a été à la Bonhoure lui, avec sa belle montre
- Lourugby aime ceci
#554
Posté 18 juillet 2026 - 17:54
C'est Jonathan Laugel, l'ancien international à VII, qui parlait sur le plateau de l'équipe TV ?
- Lavande50 aime ceci
#555
Posté 18 juillet 2026 - 18:02
Coup denvoi retardé à cause de l'orage ... les plus jeunes d'entre nous se souviennent d'un certain Afrique du Sud-France décalé pour les mêmes raisons en 1995... une histoire qui finit mal et qu'un certain Berbizier n' a jamais pu digérer ...
Bon ça tombe bien, je viens juste de rentrer !!
Je comprenais pas pourquoi y'avait de la pub depuis 10 minutes.
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