Evidemment que notre position de papys du Muppet Show est facile.
Je suis d'accord aussi sur le fait qu'en sport, un management lisse, bienveillant et sans aspérité, ça ressemble plus à un compte de fées pour les petits enfants des générations X, Y, Z,Z'...
Pour autant, le management et les pincettes, l'alignement entre le discours et les faits constatés, et surtout la responsabilité qui en incombe et ses incidences font partie de la panoplie du manager général, dans les deux sens... quand ça marche les lauriers, quand ca merde le goudron et les plumes...
On a vu du beau jeu sur 3 ou 4 matchs l'an dernier c'est vrai... on a vu de la merde immonde sur au moins le double...
et le classement final est insuffisant.
Oui les retombées sont dans les deux sens, mais la dynamique à créer ou à maintenir, est toujours dans le même sens. La volonté, la motivation, le don de soi, c'est toujours la même exigence.
D'aucuns disent que ça tirent sur la corde. Ok. Et ok aussi pour dire que le jeu pourrait être plus élaboré. Du coup, certains en concluent qu'Urios n'est qu'un boeuf qui ne comprend rien au rugby moderne. C'est a ce mépris là que je m'oppose. Car outre le côté très facile des Muppet boys, on a vu de belles choses.
Quand au classement, normalement avec 71 points t'es qualifié. Je n'oublie pas non plus le glaucome de Brousset qui nous coûte cher.