Mais comme tu ne connais rien de tout ça, tu ramènes le propos à ton petit pré carré. Jamais tu ne te battras pour que la pénibilité des autres soit reconnue, seule t'intéresse ta petite soupe sur ton petit feu. C'est bien, c'est altruiste... C'est en somme bien à l'image de ceux qui possèdent contre ceux qui ne possèdent pas. Tu as ton privilège, tu veux le garder juste pour toi.
Pourtant, la révolution, c'était il me semble une histoire d'abolir les privilèges, non ?
Le 14 juillet avait été la défaite de la royauté. Le 4 Août fut l’abdication de la féodalité.
Dans cette nuit mémorable, l’Assemblée nationale abolit tous les privilèges. Dans un moment d’enthousiasme, la noblesse elle-même et le clergé, entraînés par l’esprit du temps, firent le sacrifice volontaire des droits abusifs et oppressifs qu’ils possédaient depuis des siècles.
Le vicomte de Noailles, ouvrant le feu, demanda l’égalité dans l’impôt, l’abolition des droits féodaux moyennant rachat, l’abolition sans rachat des corvées seigneuriales, des mainmortes, des servitudes personnelles « Les droits féodaux étaient considérés par la noblesse comme une propriété : c’est pourquoi elle demandait le rachat. Les corvées, les mainmortes et servitudes personnelles, étant au contraire des usurpations sur les libertés naturelles de l’homme, devaient être abolies sans rachat. ».
Guiche et Mortemart demandent l’abolition des pensions de Cour ; Virieu, l’abolition des colombiers ; l’évêque de Chartres, l’abolition du droit de chasse, jusque-là réservé aux seigneurs.
L’évêque de Nancy, au nom du clergé, demande à son tour le rachat des féodalités ecclésiastiques, à condition que le prix de rachat serait transformé en dotation appliquée au soulagement des pauvres.
Le curé Thibault, allant plus loin encore, offre l’abolition du casuel des prêtres. Mais l’Assemblée, tout en applaudissant, refusa ce sacrifice.
Tous les privilèges devaient disparaître à la fois dans cet entraînement universel. Un conseiller du Parlement propose l’abolition de la vénalité des charges et des autres privilèges de la magistrature.
Les villes elles-mêmes et les provinces tiennent à honneur de faire le sacrifice de tout ce qui les sépare, et les empêche de former une seule nation sous une seule loi. Suppression des barrières provinciales, plus de pays d’états.
En résumé : Abolition de la servitude personnelle et de la mainmorte. Abolition des corvées. Abolition des droits féodaux, sauf rachat pour certains d’entre eux. Faculté de rembourser les droits seigneuriaux. Abolition des justices seigneuriales. Abolition du droit exclusif de chasse, de colombier et de garenne. Taxe en argent représentative de la dîme. Rachat possible de toutes les dîmes « Plus tard, le clergé fit abandon du droit de rachat des dîmes, s’en rapportant à la nation du soin d’assurer les besoins du culte divin. ». Abolition de toute immunité pécuniaire, égalité d’impôts. Admissibilité de tous les citoyens aux emplois civils et militaires. Abolition des privilèges particuliers des provinces et des villes. Suppression de la vénalité des offices et établissement prochain d’une justice gratuite. Suppression des pensions de Cour, etc.
Tels sont les résultat qui, en une seule nuit, ont été conquis par la Révolution. C’est aux philosophes du XVIII° siècle, Montesquieu, Rousseau, Voltaire, Turgot, qu’il faut, en grande partie, faire honneur de cet immense changement dans les conditions de la vie sociale. Les philosophes ont proclamé les principes. L’Assemblée constituante a décrété l’application.
Toutes ces réformes peuvent se résumer en un seul mot : L’égalité devant la loi.
donc mon crazy il me semble que dans ce cas parler de priviléges est un abus de language ou peut être de l'ignorance
Si seulement tu savais à quel point c'est dur pour un carriste de décharger des camions à 4 heures du matin, pour un ouvrier de faire les 3 huit, pour les cadres de la grande distribution de travailler 85 heures par semaines, à quel point c'est déstabilisant pour monter une vie de famille que d'etre sur un siège éjectable, peut etre serais tu plus modéré dans tes propos.
Mais comme tu ne connais rien de tout ça, tu ramènes le propos à ton petit pré carré.
et vis et versa , ça marche dans les deux sens lol lis au moins le témoignage lol
otre solidarité s'arrète au pas de votre propre porte, et c'est bien à cause de genre de "grandeur" d'ame que votre combat est perdu, aujourd'hui ou dans 10 ans. Inexorablement, votre cynisme et votre aveuglement creusent votre propre tombe.
Les gens qui galèrent au quotidien en ont marre de votre bobologie de salariés à vie, de vos mouvements d'humeur pour un oui ou pour un non, d'etre les vaches à lait d'un système qui chaque jour les précarise plus encore et les met sous tension plus grande pendant que vous les empéchez de travailler ou de chercher du boulot. Le boulot, le truc que vous ne chercherez jamais, donc forcemment, vous ne pouvez pas comprendre.
oui supprimez les derniers bastions de résistance , cela va rapporter et améliorer la vie des autres ouvriers ,mort de rire crazy tous dans la merde tous ensemble sacré mot d'ordre