On n'est pas dans le cas d'un joueur qui n'est pas prolongé, dont le contrat s'achève et avec qui un club décide de ne pas faire de sentiment, sans considération de ce qui peut se passer dans sa vie privée.
Si le récit du journaliste est exact dans les faits rapportés, on est dans le cas d'un joueur toujours sous contrat qui va être contraint à une démission négociée dans un contexte de fragilité émotionnelle qui non seulement est sue mais qui de surcroît est instrumentalisée : "Il me dit que ma place est là bas, près de la tombe de mon fils."
Ca porte un nom en droit social, et je suis même presque certain que ça porte un nom en droit pénal.







