<br />Petite réflexion après coup et re-relecture, l'article me laisse quand même un sentiment de malaise sur le plan de la forme, l'histoire est assez dure comme ça pour qu'il soit inutile d'en rajouter dans le pathos et les détails (la salle d'attente sépulcrale, les pas hésitants du docteur, les jouets à la cave, etc.). J'ai l'impression, finalement pas très agréable, d'avoir été "piégé" émotionnellement.<br />
Je prefere de tres loin ta premiere, courte et sincere, reaction ("beau papier") à celle là. Piégé émotionellement ? Oui et alors ? Dans quel etat était le journaliste apres avoir recueilli les émotions de ce pere de famille, selon toi ?
J'ai la naiveté de croire qu'il y a pas la moindre tentative de pieger le lecteur de la part du journaliste, au moment de rediger son papier.
Il y a quand même un gros gros problème. Au-delà du pathos que vous avez bien remarqué, en juriste, un truc me saute aux yeux que dans les forums personne ne relève.
On n'est pas dans le cas d'un joueur qui n'est pas prolongé, dont le contrat s'achève et avec qui un club décide de ne pas faire de sentiment, sans considération de ce qui peut se passer dans sa vie privée.
Si le récit du journaliste est exact dans les faits rapportés, on est dans le cas d'un joueur toujours sous contrat qui va être contraint à une démission négociée dans un contexte de fragilité émotionnelle qui non seulement est sue mais qui de surcroît est instrumentalisée : "Il me dit que ma place est là bas, près de la tombe de mon fils."
Ca porte un nom en droit social, et je suis même presque certain que ça porte un nom en droit pénal.
Tres juste. L'aviron a le devoir de lui payer une formation pour entrer chez France Telecom







