Goze est un guignol incompétent au service de la FFR, à l'image d'une convention LNR-FFR honteuse et de la négociation catastrophique des droits TV. Il est temps pour les Présidents de clubs réfractaires de faire un putsch au sein d'une ligue abandonnée à un mangeur de petits fours dépassé !
Toujours cette capacité à réviser l'histoire au gré de ta vision partiale totalement pro-clubs 
Goze serait au service de la FFR et aurait agi en fonction de ça ?
La bonne blague, il s'est mis complètement contre la FFR à dos dans l'affaire de la H-Cup
Ce qu'il a payé ensuite, notamment lors de la signature de la convention
et la FFR n'a pour le coup rien à voir dans la négociation des droits TV 
Moi ce que je vois, c'est surtout des clubs, avec Goze à leur tête, qui paient leur envie d'indépendance et de grandeur. Ils se sont crus plus puissants qu'ils ne le sont, et comme souvent, le monde de l'entreprise ne comprend rien à la politique (ce qui est assez réciproque d'ailleurs). Or, la gouvernance des compétitions, c'est purement de la politique, et vouloir jouer au con avec Canal+, bien plus expérimenté en négociation de droits TV, c'est de l'amateurisme.
La solution serait de donner la main à des types qui comprennent encore moins à la politique ? Je ne suis pas surpris de ta position, t'en as rien à foutre de la sélection nationale, seul ton club compte.
Sauf que c'est pas ça la vraie vie. La FFR est le patron du rugby, la Ligue n'existe que pcq la FFR le veut bien, créer la Ligue est une décision politique, pour donner un bout de gouvernance aux clubs pros, sur les sujets qui les concernent directement (ce qu'ils sont censés mieux savoir gérer...).
Mais un bout seulement, il s'agit de rester à sa place, jamais les clubs n'auront l'indépendance que les quelques présidents issus du monde de l'entreprise réclament.
Moi je crois au contraire que la solution passerait par une gouvernance plus indépendante des clubs. On voit bien aujourd'hui que l'intérêt sportif, qui passe par la formation et un calendrier allégé, est en contradiction avec la logique économique prédominante actuelle, basée sur du recrutement court terme et un calendrier alourdi pour augmenter les recettes.
Tant que les clubs sont aux commandes, la logique économique et leurs intérêts particuliers passeront avant : les gros clubs réclament plus de recettes et surtout pour eux-mêmes, les petits clubs réclament un Top 16 pour garantir leur pérennité dans l'élite.