Le problème, c'est qu'en lisant Rougerie ce matin dans La Montagne, les joueurs ne semblent absolument pas capables de rebrancher leur cerveau dans ce que l'on pourrait appeler le "money time" d'un match. Il nous dit que la perte du point de bonus serait anecdotique vu qu'il visait clairement la victoire. Hors c'est dans ces moments-là qu'il faut savoir faire preuve de lucidité. Mal récurrent de l'ASM.
Ne pas savoir faire preuve de discernement pour se mettre en position de drop à Grenoble, ne pas savoir préserver un bonus à Bordeaux, sont autant de signes d'un aveuglement dans un schéma de jeu, alors que nous ne sommes pas sur des matchs couperets mais dans une compétition, pour l'instant, uniquement comptable.

Que ce discours nous soit répandu ici-même par des cybers , passons , mais que l'un des principaux acteurs (capitaine) nous le resserve
pour la 2eme fois consécutive pose question...
- A Grenoble , il avait clairement répondu au micro de C+ à la question : "pourquoi ne pas prendre les pénalités et ramener ainsi les 2pts du nul ?"
que l'objectif était de gagner et qu'avec de tel choix restrictif de leur/sa part , le public s'emmerderait (sic) # ça va les chevilles !? 
Outre l'aveuglement tactique , je trouve que cette auto-satisfaction du néant ou presque confine à la suffisance.
Je sais que certains ne manqueront pas de justifier ces choix au nom d'un pseudo-style , d'une identité ou que sais-je ?
Toujours est-il que beaucoup (les mêmes) ne manqueraient pas de dézinguer les Novès/Elissalde ou MB/BL adoptant les mêmes réponses.
Dans un mois se profile le 1er des matchs couperets , une série la plus longue possible je l'espère , et je ne vois toujours pas
cette équipe capable d'être pragmatique pour remporter des titres...