Résumé de L'Equipe du jour avec Rado
Duel avec Parra semaine prochaine devant son ancien public (j'ai vu le résumé du CO, je le trouve aminci)
Radosavljevic s'impose comme le nouveau patron du Castres Olympique
Très bon depuis un mois, Ludovic Radosavljevic n'est pas étranger à la bonne passe du CO qui monte sur le podium du Top 14 grâce à sa victoire bonifiée sur le Stade Français.
Danty l'a d'ailleurs dit à l'issue du match : «Il a beaucoup intimidé son vis-à-vis.»
Depuis le début du mois de décembre, Ludovic Radosavljevic est bon. Tout a débuté sur la pelouse du Stade Toulousain le 2 décembre. Castres s'est imposé à Toulouse (31-41). Rado a été très bon. À la mi-temps, il avait notamment remonté ses troupes. Ce n'était pas une première. À Leicester en Coupe d'Europe, mi-octobre, alors que son équipe prenait la marée (35-3), Rado avait déjà pris la parole. Avec de l'effet. Le CO avait gagné la seconde période (défaite finale 54-29). Un trait de caractère qu'apprécie particulièrement son entraîneur Christophe Urios. «Il a fallu du temps pour qu'il intègre ce qu'on voulait de lui, précise son entraîneur. Je l'ai fait venir pour deux choses : il est très fort dans sa relation avec ses avants et il peut porter les ballons. Il le faisait moins à Clermont. Il était plus éjecteur. Mais, aujourd'hui, il entreprend. L'équipe joue bien avec lui.»
«Je prends un nouveau départ. C'est bon d'avoir un nouveau challenge à relever. Christophe Urios prend des mecs revanchards qu'il a envie de relancer. J'en fais partie. J'ai envie de prouver à tout le monde que je mérite ma place.» «Ça lui a fait du bien de partir», glisse Urios.
Hier, Ludovic Radosavljevic a été un des principaux acteurs de la victoire de Castres, synonyme de troisième place au classement. Remplacé juste après l'heure de jeu par Kockott, Radosavljevic a reçu les applaudissements des supporters castrais, qui apprécient le personnage. Rado peut-il mettre la main sur le poste de demi de mêlée du CO ? «La hiérarchie est remise en cause puisqu'il commence les matches», tranche Urios qui ajoute dans un sourire : «Les gars aiment jouer avec lui. Quand « Rado » joue, Urdapilleta est bon par exemple.»
On est jamais prophéte en son pays ![]()
Si c'est Parra je doute qu il l intimide beaucoup ![]()





