Pour l instant... Le Deschamps du rugby il joue encore 😜😜😜
Quand ca gagne il avait moins de soucis avec Galthié. Le problème comme souvent c'est quand tu enchaine les défaites les joueurs en générale trouve toujours plus facile de dire que c'est la faute de l'entraineur ou que la mauvaise ambiance viens de là; Je connais rarement un groupe qui enchaîne les défaite ou y a pas de rumeurs sur la mauvaise ambiance....
Après pour Galthié y a des éléments extérieur qui aurait tendance à remetre en cause sa gestion de certain cas .
Winiesky par exemple comparer à Trin Duc vu de l'extérieur ça fait bizarre.
Maintenant si Galthié a expliquait clairement ce qu'il reproche à Winiesky et pourquoi il ne le fait pas jouer ou confiance why not on ne connait pas tout dans le groupe.
Mais bon je crois savoir par exemple que pour le math contre Lyon Carbonnel c'est entrainer toute la semaine avec le groupe et sans trop d'explication on lui a dit le jeudi que Trin Duc était apte et qu'il ne jouera pas ce match. Donc encore une fois avec les information parcellaire que je dispose je pense que Galthié avait ses idée arreter sur les joueurs et son équipe type qu'il souhaite protéger au mieux et mettre en confiance et il était ensuite difficile de le faire changer d'avis la dessus.
Pour ce qui est de Collazo là on est clairement dans autres choses, a priori il donne sa chance a tous le monde et explique clairement ses critères en tout cas par exemple sa conf de cette semaine on comprend très bien son management au poste de 15 et Guirado tout internationnal et capitaine dee l'edf qui soit est plus souvent sur le banc cette année qu'autre chose pas sur que d'autre manager gérerai le cas pareil.
Après je ne suis pas dans le groupe mais à mon sens on a deux management totalement différent.
Un qui défini des cadre dans son groupe une ossature et ne la bouge plus.
L'autre qui fait joué la concurence et n'hésite pas à mettre ses cadres dans l'inconfort et que ce soit l'un ou l'autre ca crée des frustrations dans l'un les remplacants au bout d'un certains temps en ont marre dans l'autre ce sont les cadre qui vont en avoir marre. Après comme je le disais quand ca gagen pas de soucis les frustrations passe mais quand ça perd....
Bon l'idéal serait de trouver le Deschamp du rugby pour gérer un groupe mais ça. je me demande bien s'il existe Urios? Azema?
L'année dernière vous aviez aussi les même rumeurs de mauvaise ambiance au sein du groupe il me semble...
RCToulon
#24136
Posté 09 octobre 2018 - 07:30
#24137
Posté 09 octobre 2018 - 18:22
Sur le blog-rct, ils reprennent un article de Owen Slot, correspondant rugby du Times.
Ils sont quand même bon sur le poutrage tout en douceur les anglais.
- Frédéric58, OliveR, cetotomatos et 3 autres aiment ceci
#24139
Posté 09 octobre 2018 - 18:40
le RCT alignait une équipe raisonnablement brillante avec un total de 276 sélections dans la composition de départ.
C'est la différence entre une équipe brillante qui dispute la champions cup, et une équipe de tocards qui aligne des quiches à 0 sélections (Raka, Ezeala, Lee, Naqalevu, ...)
- cetotomatos et Murena aiment ceci
#24140
Posté 09 octobre 2018 - 18:40
t'as des preuves de ce que tu avances ?
Un génie le Mourad. Depuis le debut. Tout son talent tient en deux mots : Alain Rolland
#24141
Posté 09 octobre 2018 - 18:55
La meilleure preuve, c'est le cul en choux fleur qu'on avait en reprenant l'avion.t'as des preuves de ce que tu avances ?
- cetotomatos aime ceci
#24142
Posté 09 octobre 2018 - 20:56
«Vu son potentiel, le club n'est pas à sa place en étant 12e du Top 14. Mais s'agit-il encore d'une équipe du top 6 ? Je me pose réellement la question.» Cette interrogation sur le Rugby Club Toulonnais est signée Olivier Magne, notre consultant, ex-troisième-ligne international (89 sélections), dans ces colonnes dimanche. Une façon de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas : le RCT n'a plus vraiment une gueule de champion. Avec seulement neuf points après sept journées (son plus mauvais total depuis sa remontée en Top 14 en 2008), Toulon a raté son début de saison. Ça arrive. Le club varois peut inverser la tendance (quatre réceptions lors des cinq prochains matches de Top 14). Mais, depuis deux saisons, un sentiment prédomine : le RCT est sur une pente descendante, son président Mourad Boudjellal a perdu le mojo.
En 2018, Toulon n'a pas disputé de finale. Une première depuis sept ans... La fin d'une époque ? En 2006, quand il a débarqué dans le monde du rugby en reprenant le RCT, Mourad Boudjellal, alors propriétaire d'une maison d'édition de BD («Soleil») - revendue en 2011 -, est catalogué comme «millionnaire». Son meilleur ennemi se nomme alors Jacky Lorenzetti, fondateur de Foncia (revendu pour 600 M€), qui vient de reprendre le Racing. Sept ans plus tard, avec les arrivées de Mohed Altrad à Montpellier et Hans-Peter Wild au Stade Français, sans oublier les clubs détenus ou financés par des multinationales (Lyon par GL Event, Clermont par Michelin, Castres par Fabre ou encore Pau par Total), Mourad Boudjellal estime que «la LNR a créé le Top 14 des milliardaires» et qu'il ne peut plus lutter.
Les autres clubs mettent les moyensLe président varois a commencé à piger que ça deviendrait très compliqué fin 2014. Lors d'une opération de relations publiques chez Total, à Bruxelles, il apprend que l'entreprise, sponsor majeur depuis près de trente ans de la Section Paloise (le centre de recherche de Total est basé à Pau), va augmenter de façon conséquente son investissement et injecter autour de 6 M€ par saison. Quelques mois plus tard, le centre all black Conrad Smith, que convoitait Toulon, sera recruté à prix d'or par Pau. «Aujourd'hui, onze clubs peuvent mettre entre 500 000 et 600 000 € sur un joueur», explique un agent français. Avant, Toulon était «the place to be». Un petit tour en Maserati le long de la côte suivi d'un déjeuner en bord de plage sous un soleil radieux faisaient leur effet. «Mourad réalisait des coups comme Umaga pour sept matches ou des Sheridan, Juanne Smith ou Wilkinson, que personne ne voulait. C'était sa spécialité, son savoir-faire, poursuit notre interlocuteur. Aujourd'hui, il en fait moins, car il y a aussi moins de matière.»
Depuis deux ans, le RCT a perdu un wagon de joueurs majeurs (Giteau, Mitchell, J. Smith, Vermeulen, Habana, Nonu...). A contrario, les noms des nouveaux venus sont moins clinquants. Pêle-mêle : Monribot, Padovani, Placid, Ikpefan, Nakosi, Onambele, Potgieter, Sébastien Taofifenua. Il y a quand même eu quelques «signatures» (Ashton - reparti après avoir inscrit 24 essais en une saison, record du Top 14 -, Fekitoa, Savea ou Messam). Mais certains Sudistes ont dû être légèrement surpayés pour accepter le challenge varois. Et les JIFF, «souvent des joueurs moyens moins», comme souligne une source, sont surévalués.
Plombé par le renforcement du salary capSi Toulon peut se targuer d'être l'un des rares clubs à avoir une économie réelle, le renforcement des réglementations par la LNR, toutes jugées «anti-Mourad» dans le Var, sur le salary cap, les JIFF ou les jokers médicaux a plombé le RCT. Mourad Boudjellal, qui avait toujours un coup d'avance pour contourner - légalement, prétend-il - ou optimiser les dispositifs, s'est retrouvé dépassé. C'est par exemple la raison qui explique le départ surprise de Liam Gill - meilleur Toulonnais de la saison - à Lyon en 2017. Le montage financier élaboré pour faire signer le troisième-ligne australien ne tenait plus. Son système basé sur des primes de finales pour rémunérer ses stars a également été mis en échec (limitation à 10 % du contrat total du joueur).
Pis, faute de finale la saison passée, Boudjellal n'a pas pu tenir certaines promesses financières. Ce qui n'est sans doute pas étranger au départ de Semi Radradra, après seulement une saison. «Toutes ces contraintes sont une des raisons qui ont poussé Mourad à mettre le club en vente fin 2016 (avant de se rétracter), glisse un proche. Il a vécu deux années difficiles, tout était contre le RCT. Ça l'a usé. Mais il est en train de se refaire.» Ce que confirme un autre interlocuteur : «Mourad marche au plaisir. En dix ans, il en a pris beaucoup, il est vivant grâce à ça. Il a pu paraître un peu las, mais il reste combatif.»
Largué au niveau des infrastructuresToulon souffre également d'une baisse d'engouement qui accentue ce sentiment de régression. L'effet triple champion d'Europe s'est estompé. Deux conséquences directes : moins de merchandising et moins d'affluence au stade alors que Mayol a été agrandi en 2016 (plus 3 000 places, jusqu'à presque 18 000). La double peine. Il a fallu faire des économies. L'effectif actuel pèse ainsi 1,5 million de moins de masse salariale, et semble qualitativement moins fort. L'une des principales erreurs de Mourad Boudjellal est sans doute de ne pas avoir anticipé.
Le club a pris du retard, notamment au niveau des infrastructures. Son centre d'entraînement, vieillot, fait tache comparé à ceux, flambant neufs, du Racing et de Clermont ou plus récemment de La Rochelle et de l'UBB. Même Oyonnax (Pro D2) est en avance sur ce point. Ça pèse sur le moral des joueurs toulonnais, ce qui a poussé le manager Patrice Collazo - «depuis que je suis parti en 1995, rien n'a changé à Ange-Siccardi», confiait-il cet été -, à organiser une sortie karting la semaine passée pour aérer ses joueurs.
Mais qu'est-ce qui pourrait redonner la banane aux sceptiques, de plus en plus nombreux chez les supporters ? Le recrutement de quelques noms pour relancer la machine ? Mourad Boudjellal a annoncé la signature de cinq joueurs, d'ici fin octobre. Un «no name», Brian Alainu'uese, s'est officiellement engagé mardi. On est loin de l'époque où Mourad Boudjellal déclarait au lendemain de la finale de Coupe d'Europe gagnée face aux Saracens (2014) : «J'ai une idée de fou, j'ai envie de signer les quatre fantastiques !» Il rêvait de Carter, Nonu, McCaw et (Sonny Bill) Williams... Aujourd'hui, le président du RCT rêve sans doute un peu moins. Mais il en reprend pour cinq ans, comme il l'explique dans l'interview qu'il nous a accordée (à lire mercredi dans nos colonnes).
- cocotte 63 et OliveR aiment ceci
#24143
Posté 09 octobre 2018 - 21:03
(Sinon l'excellent article perfide souligne bien que Laporte ou n'importe quelle pipe* le Toulon de Wilko and co c'était avant tout une sélection mondiale au dessus du lot et autogérée)
*fellation irrésistible
- cetotomatos aime ceci
#24144
Posté 09 octobre 2018 - 22:16
Sur le blog-rct, ils reprennent un article de Owen Slot, correspondant rugby du Times.
Ils sont quand même bon sur le poutrage tout en douceur les anglais.
[
Article anglais à l'humour irrésistible !]
"Lorsque Mourad Boudjellal payait les meilleurs salaires du rugby Européen et que Toulon gagnait tout, il était connu comme un « personnage ». Maintenant, il est trop souvent reconnu comme une personne irrespectueuse."
En lisant ça, on comprend mieux pourquoi their tailors are rich! 
Ou l'art de tailler des vestes en tweed ! ^^
#24145
Posté 09 octobre 2018 - 23:10
Zut
(Sinon l'excellent article perfide souligne bien que Laporte ou n'importe quelle pipe* le Toulon de Wilko and co c'était avant tout une sélection mondiale au dessus du lot et autogérée)
*fellation irrésistible
Qu'on aurait quand meme du battre en final en 2013...
#24146
Posté 09 octobre 2018 - 23:12
Un génie le Mourad. Depuis le debut. Tout son talent tient en deux mots : Alain Rolland
Qu'on aurait quand meme du battre en final en 2013...
Yes
#24147
Posté 10 octobre 2018 - 00:05
Aujourd'hui, le président du RCT rêve sans doute un peu moins. Mais il en reprend pour cinq ans, comme il l'explique dans l'interview qu'il nous a accordée (à lire mercredi dans nos colonnes).
Ouf ! Je suis rassuré !
#24148
Posté 10 octobre 2018 - 06:16
Dans l'interview qu'il nous a accordée, Mourad Boudjellal (58 ans) est apparu apaisé et combatif à la fois. Le président du RCT a envoyé quelques scuds à ses concurrents mais a surtout souhaité rassurer les sceptiques qui s'interrogent sur la capacité du club varois à rejouer rapidement les premiers rôles. Pour la première fois depuis son arrivée dans le rugby en 2006, Mourad Boudjellal semble voir plus loin que le jour d'après.
«On a l'impression que Toulon est sur le déclin...
Non seulement, le RCT n'est pas sur le déclin, mais cette période nous fait beaucoup de bien. On avait une baisse d'engouement, parce que la victoire était devenue la normalité ; on sent que les gens ont envie de retrouver la victoire.Vous n'avez pas le sentiment d'être quand même un peu dépassé ?
Les mecs sont plus forts que moi... Pour faire les mêmes équipes, il me faudrait dix-sept millions de masse salariale. Il faut croire qu'ils négocient mieux que moi... Il s'est passé exactement ce que j'ai dit quand le salary cap a été mis en place : ça favorise les grands groupes qui peuvent dissimuler des salaires en faisant des opérations extracontinentales. Ce qui leur permet de dépasser allègrement le plafond du salary cap. J'ai par exemple appris qu'un joueur qui nous a quittés a touché 180 000 euros à Hongkong. Moi, je n'en suis pas capable. Ensuite, ils ont annulé le droit à l'image comme on le pratiquait au RCT, c'est-à-dire avec une véritable exploitation de l'image.
Mais vous avez triché comme les autres, avant l'heure même...
(Il coupe.) Non, je n'ai pas triché ! J'ai exploité le droit à l'image. Ensuite, on m'a dit que je ne pouvais plus. Mais les autres, on les laisse faire. Quand on me dit que Montpellier et le Stade Français ont plus de moyens que nous, ça me fait rire. On est au maximum du salary cap. Il n'y a peut-être pas les mêmes contrôles pour tout le monde. Au RCT, on est assailli de contrôles, même sur mes biens personnels et, pendant ce temps, on fout la paix aux autres.Le Stade Français assure qu'Hans-Peter Wild est intransigeant sur le fait de ne pas tricher sur le salary cap...
Je vous donne un exemple de détournement du salary cap par le Stade Français. L'an passé, le club a licencié vingt-deux joueurs, ce qui a dû coûter entre cinq et six millions d'euros qui n'entreront pas dans le calcul du salary cap cette saison. Pourquoi ? Parce qu'ils ont pu licencier pour cinq millions d'euros, au détriment de toute règle économique dans le rugby.
Vous dénoncez tout le monde : c'est "Calimourad" !
Mais non ! Quand M. Wild met dix millions au Stade Français, c'est dix millions qu'il retire de ses bénéfices, et qui lui permettent de payer 31 % d'impôts en moins. Chez nous, Bernard Lemaître (*) a mis de l'argent à titre personnel. Ça ne sort pas d'une société, ça n'a rien à voir.Bernard Lemaître est-il susceptible d'ajouter de l'argent pour acheter des joueurs ?
Ce n'est pas le but. On part sur une économie indépendante. En revanche, où il peut réinvestir, c'est sur le centre d'entraînement, qu'on présentera dans quinze jours et qui sera construit d'ici dix-huit à vingt-quatre mois. S'il faut un apport supplémentaire pour le centre, Bernard Lemaître le fera.
«Avec Collazo, on est partis sur un vrai projet, un cycle à la Laporte»
Autour de nous, on s'étonne que Patrice Collazo bénéficie d'autant de clémence, vous connaissant....
Parce qu'il n'a pas le même effectif que les autres ! Mon mode de fonctionnement est simple : tu me demandes beaucoup, je te demande beaucoup. Patrice m'a dit : "Je veux faire avec ce groupe, ça va prendre un peu de temps. Je veux construire tranquillement." On est partis sur ce projet. J'acquiesce car je ne suis pas surpris.Contrairement au passé, vous semblez pour la première fois avoir une vision du RCT à plus long terme....
Je me suis engagé à rester cinq ans alors que je ne le pensais pas. L'entrée au capital de M. Lemaître comportait une clause : que je m'engage à rester cinq ans, a minima. J'ai un projet sur cinq ans. Je suis de passage... mais un long passage.Mais avez-vous l'impression d'avoir fait une erreur en ne vous projetant jamais sur le long terme ?
C'est vrai qu'on a toujours travaillé dans l'urgence et qu'avant de se projeter, il faut trouver l'entraîneur avec lequel tu vas te projeter. J'ai fait une année de transition avec Dominguez, Cockerill et tout ça (2016/2017). Mais on fait quand même la finale du Top 14. Après, Fabien Galthié m'avait dit que, dans le meilleur des cas, il ne ferait que deux ans. Et s'il avait tout gagné, j'étais sûr de le perdre pour l'équipe de France. Avec Collazo, on est partis sur un vrai projet, un cycle à la Laporte (cinq saisons).
Qu'est-ce que Collazo vous apporte de rassurant ?
Il me rassure comme Bernard. Il est plein de convictions, est convaincant. Il a l'énergie de Laporte, il est moins gaga parfois (sourire). On va faire un super duo. C'est tout con, mais le fait qu'il soit de tempérament varois, ça aide aussi. J'ai envie aujourd'hui de donner à Collazo des moyens beaucoup plus importants.Aviez-vous perdu la flamme ?
Oui, je gérais les affaires courantes. Comme j'aimais bien le mec Fabien Galthié, même sans me projeter loin, je me suis dit que j'allais lui faire une équipe de fou. Ce qui m'a fait le plus mal, c'est le match au Munster la saison dernière (défaite en quarts de finale de Coupe d'Europe). Ma femme a eu une réflexion très juste : "A quoi ça sert de se mettre dans le rouge, si c'est pour ne rien gagner ?" Je me suis dit : "Elle n'a pas tort." Et puis j'ai retrouvé l'envie. On va refaire du Boudjellal !
Sauf qu'après avoir eu dix ans d'avance vous semblez avoir désormais deux ans de retard sur vos concurrents...
Dans deux ans, on aura à nouveau dix ans d'avance ! Il n'y aura pas d'équivalent en France. Et ne nous enterrez pas trop vite sur le recrutement. Attendez, attendez un peu. The boss is back !Il y a quand même plus de concurrence...
Oui. Il n'y a que sur les audiences TV qu'on n'est pas concurrencés... C'est rare que les derniers soient programmés le dimanche en prime (16 h 50)... Sur l'engouement aussi nous sommes en avance sur tout le monde. Quand Toulouse n'allait pas bien, j'ai pensé que c'était la plus mauvaise nouvelle qui pouvait arriver au rugby. Toulouse, ça remplit des stades, ça fait de l'audience. Toulon aussi. Et les mecs qui se réjouissent qu'on aille moins bien, c'est complètement stupide.Avez-vous d'autres choses à annoncer pour rassurer les sceptiques ?
On fera une conférence de presse pour annoncer le partenaire qui va financer notre unique délocalisation de la saison au Vélodrome pour la réception de Toulouse (le 6 ou le 7 avril 2019). On travaille, quand même ! Le message que je veux faire passer est le suivant : à ceux qui nous aiment, ne vous inquiétez pas. À ceux qui ne nous aiment pas, ne vous réjouissez pas. Les choses ne vont pas en rester là.»
(*) Bernard Lemaître, soixante-dix-huit ans, fondateur de Stedim Biossystemns, a fait fortune dans l'industrie bio-pharmaceutique. En 2007, cette société d'Aubagne a fusionné avec l'Allemand Sartorius AG.
- cocotte 63, OliveR et Sushi aiment ceci
#24149
Posté 10 octobre 2018 - 07:10
Il n'a pas tord sur tout, mais pas non plus raison sur tout.
- cocotte 63 et zorro aiment ceci
#24150
Posté 10 octobre 2018 - 07:35
Il allume pas Michelin pour une fois... bref du MB dans le texte... il a joué, il a gagné (beaucoup), là, ça le fait moins, alors il râle... comme un gamin capricieux...
J'adore le "je n'ai pas triché j'ai exploité " sauf que c'était un gentleman agreement de ne pas aller dans la direction où il est parti...sauf, que LUI a voulu y aller, pour leur faire voir à tous comme il était beau, grand, intelligent, meilleur que les autres... bon, il a gagné 3 Hcup... 1 Brennus bravo! sauf que maintenant il prend le retour de bâton...
Après je ne dis pas que les agissements d'Altrad et Wild sont et seront mieux... bien au contraire...
Mais MB c'est un adulte gâté... j'ai du mal à verser ma petite larme pour MB...
- cetotomatos aime ceci
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