Ils sont de Mézydon, dans le Bas-Rhin.
Regardez cet empoté, immatriculé dans le Bas-Rhin... ![]()
Posté 21 mars 2026 - 07:29
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Posté 21 mars 2026 - 09:19
Regardez cet empoté, immatriculé dans le Bas-Rhin...
une amie fan de l’UBB aurait bien pris un viager dans le Bas Rhin
Posté 21 mars 2026 - 12:50
Posté 21 mars 2026 - 13:08
Posté 21 mars 2026 - 13:09
Les mecs... y jouent le matin, comment veux-tu qu'ils arrivent à être bons en top 14.
C’est un manque de mental évident. Tu joues le match avant l’heure…
Posté 21 mars 2026 - 15:22
« Laurent (Travers) voulait prendre le temps de trancher, vu mes performances, raconte Baptiste Germain. Mais on lui a répondu que la décision était prise par Greg (Patat). Et Philippe (Tayeb) m’a dit : ‘‘Ce n’est pas moi qui ai fait ce choix. Moi, je l’applique’’. » © Crédit photo : Émilie Drouinaud / SO
Pour la 9e fois, Baptiste Germain (25 ans) sera titulaire à la mêlée de l’Aviron, ce samedi à Montauban. Un record pour lui en Top 14. Cela ne suffira pas pour rester à Bayonne la saison prochaine. Poussé vers la sortie, il s’est engagé à Clermont. Pour « Sud Ouest », il donne sa version des coulisses de cet épisode
Vous porterez le numéro 9 ce week-end à Montauban. Entre vos blessures et celles de Maxime Machenaud et Herschel Jantjies, aucun demi de mêlée n’a trop eu l’occasion d’enchaîner cette saison. Y a-t-il un titulaire du poste ?
Je me suis retrouvé projeté titulaire en octobre. Lorsque j’ai eu une discussion avec Philippe (Tayeb), au moment de mon départ, il m’a demandé si je pensais que j’aurais joué sans les blessures des autres. Honnêtement, je ne pense pas. J’avais du retard sur la concurrence. Je pense que le staff aurait installé Herschel et Max et moi, j’aurais été numéro trois dans la hiérarchie. Les blessures et opportunités ont fait que je me suis retrouvé titulaire, et que j’ai fait des bons matchs. Au final, je me suis blessé aussi et malgré cela, ils me remettent, entre guillemets, à la place où j’étais. Ils continuent à me faire confiance, à nous faire confiance avec Joris (Segonds), malgré la mauvaise dynamique de l’équipe. J’ai gagné ma place par mes bonnes prestations mais rien n’est acquis. Je profite de ça, sachant que mon avenir est scellé.
Justement, dans quelle disposition êtes-vous sur cette fin de saison sachant que vous allez partir à Clermont en juin ?
Tu es la vitrine de toi-même. Mon défi personnel, il est là. Je n’ai pas eu de longs moments où j’ai été titulaire. En Top 14, parce que l’année à Biarritz (Pro D2, 2022-2023), je suis titulaire tout le temps en 10. Maintenant que j’arrive à m’imposer et enfin commencer les matchs, je veux juste profiter de ça. Me dire : Est-ce qu’aujourd’hui, t’as les épaules ? Est-ce que t’es prêt ? Est-ce que, physiquement, t’arrives à enchaîner les matchs ? Et mes bonnes prestations, je veux surtout les mettre au service du collectif et qu’on arrive à redresser la barre au classement. Ce n‘est pas tout le temps que ça se passe bien dans une carrière. Quand c’est le cas, il faut en profiter.
« Tu es la vitrine de toi-même. Mon défi personnel, il est là »
En octobre et novembre, vous signez six titularisations en sept matches, une première pour vous avec Bayonne, puis vous vous blessez et sortez en larmes contre Lyon. Que vous dîtes-vous à cet instant ?
Sur le moment, je pense que c’est plus grave. C‘était une période où on m’annonce qu’il faut que je trouve un autre club et où je suis sur le pré-contrat à Clermont. C’était plus des larmes de frustration : « Putain, fais chier, ça se passait bien. » J’avais envie de me faire, entre guillemets, regretter. Et là, je n‘allais pas avoir l’opportunité si la blessure m’avait éloigné 4-5 mois. Finalement, ça a été plus court.
Comment s’est décidé votre départ, alors que vous étiez sous contrat jusqu’en 2027 ?
On m’annonce que je dois partir alors qu’il me restait un an de contrat. Ça se passait enfin bien, donc dans ma tête, il n’y avait pas de sujet par rapport à ça.
Est-ce lié, selon vous, à votre première saison difficile, où vous êtes numéro 3 dans la hiérarchie et manquez la phase finale ?
Je ne sais pas. Greg (Patat) n’a pas pour habitude de mettre les recrues dès le départ. Il est plus sur l’expérience collective. La saison passée, à ce poste clef, il me met directement titulaire pour les deux premiers matchs, parce que j’avais fait de très bonnes prestations en matches amicaux. On prend une branlée à Pau sur le deuxième (51-29). À partir de là, je suis sorti du groupe. J’ai un peu payé, peut-être plus que les autres, le fait qu’on n’était pas encore rodés sur les trois, quatre premiers matches. D’autres recrues ont continué à jouer.
« À côté de Guillaume (Rouet), ce n’est pas facile de s’imposer. Je ne veux pas dire qu’il met des bâtons dans les roues ou qu’il n’est pas agréable avec les mecs. Pas du tout. Mais il a un truc naturel, une aura »
Après, Max (Machenaud), qui avait eu une première année difficile, a été hyper performant sur sa deuxième année. Et Guillaume (Rouet), dont on ne savait pas encore que c’était sa dernière année, avait une expérience collective naturelle du club, de ce terrain, de tout. Il faisait des super performances. Et il était un personnage important du vestiaire. Beaucoup de mecs sont passés à côté de lui et au final, il a toujours fini titulaire. C’est un mec qui a une aura. Pour les recrues, à côté, ce n’est pas facile de s’imposer. Je ne veux pas dire qu’il met des bâtons dans les roues ou qu’il n’est pas agréable avec les mecs. Pas du tout. Mais il a un truc naturel, le public avec lui. Toi, à côté, indirectement, tu as la sensation, pas d’être inférieur, mais… c’est compliqué. Malgré une très bonne entrée en jeu à Bordeaux et un très bon match à Lyon, je n’ai joué que cinq minutes contre Toulouse et j’ai été abonné à la Challenge Cup. Peu importent les matches que j’avais pu faire, et malgré mes demandes d’enchaîner trois, quatre matches, rien ne changeait.
À qui demandiez-vous ?
À Greg, à Ged (Fraser). Ils me disaient que dans ce Top 14, tu n’as pas le temps d’accepter, entre guillemets, les états d’âme d’un joueur. J’avais pourtant l’impression d’être performant. Et même en Challenge Cup, on me sortait à la 50e. Derrière, je me suis un peu frustré. J’ai essayé de forcer les portes, de m’imposer d’une manière pas naturelle.
C’est-à-dire ?
J’essayais d’un peu gueuler sur les mecs mais ils se disent que tu n’es pas légitime parce que tu ne joues pas, et c‘est normal.
« Quand les mecs se disent que Germain n’est pas trop là pour les soirées, ce n’est pas optimal pour s’intégrer »
Ça a généré des incompréhensions dans le groupe ?
Peut-être des incompréhensions, des frustrations. Quand les mecs gagnent, sortent pour faire la bringue et que tu es 24e pour la quatrième fois d’affilée, tu n’as pas spécialement envie d’y aller. Tu as envie de rentrer chez toi. Tu as juste envie que la saison se finisse pour passer à autre chose. Et quand les mecs se disent que Germain n’est pas trop là pour les soirées, ce n’est pas optimal pour s’intégrer. J’en suis responsable.
Avez-vous pris cette nouvelle saison comme une feuille blanche ?
Je l’ai pris beaucoup plus positivement. En me disant, fais ton maximum. Si tu ne joues pas, ça fait chier, et si tu as amené à jouer, sois le meilleur. Et si on te récompense, tant mieux.
Vous êtes-vous entouré pour parvenir à ce détachement ?
Tu vois des psys, des prépas mentaux, bien sûr. Tu t’entoures. J’ai fait des séances de méditation, du travail sur moi-même. Et les vacances m’ont fait énormément de bien.
Où êtes-vous allé ?
Je vais prendre des pièces (rires) : à Saint-Tropez ! Pendant deux semaines, sur la Côte d’Azur, personne ne te connaît… Je serais resté dans le sud-ouest à faire les fêtes de villages, j’aurais entendu mon nom partout.
Baptiste Germain garde une certaine amertume envers son ex-manager Grégory Patat. Il n’était pas à son pot de départ surprise organisé à Anglet, ce mardi.
Malgré cela, vous n’êtes pas conservé. Avez-vous eu une explication ?
J’ai senti un mauvais signal après Toulon (35-32, le 28 septembre 2025), où je ne rentre pas en jeu. Je me suis rapproché de mon agent, qui a pris contact avec la direction. Pendant la semaine de Toulouse (5 octobre), j’apprends que le club n’est pas contre me lâcher en fin de saison si une opportunité se présente.
Avec qui a-t-il échangé ?
Avec Philippe (Tayeb), qui transmet le message du sportif. Je fais ensuite un super match contre Toulouse (40-26) et pense avoir redistribué les cartes. L’année d’avant, on me reprochait mon rapport avec les avants, mon leadership, mes sorties de camp… J’ai rectifié le tir et en plus, je marque des essais (4). Je peux aussi buter et jouer en 10. Ça n’a rien changé. Philippe me dit : « Moi, j’apprécie le joueur que tu es mais le sportif ne compte pas plus que ça sur toi. Je me suis déjà mis en opposition avec le sportif sur certains joueurs mais si tu ne joues pas, tu m’en voudras. Tu as le vent en poupe, si tu as des opportunités, fonce. » Et Clermont s’est positionné avec un contrat de trois ans (2 + 1). J’avais un bon feeling avec Christophe (Urios), que j’ai eu à Bordeaux.
« Il avait peut-être complètement zappé que j’étais sous contrat également… »
Que vous a dit Grégory Patat ?
J’attendais qu’il vienne me voir. Il était le manager, celui qui faisait les compos, le principal concerné. Au retour des vacances, il m’a dit qu’il comptait beaucoup sur Baptiste Tilloles en numéro 3 dans la hiérarchie, qu’il y avait des joueurs sous contrat l’année prochaine (Léo Coly et Herschel Jantjies). Il avait peut-être complètement zappé que j’étais sous contrat également… Il m’a dit : « Il faut que tu sois dans un club où tu es numéro 1 bis. Il faut que tu joues. Je ne peux pas te le garantir l’année prochaine. » Alors que j’étais son titulaire tous les week-ends…
Lui en voulez-vous ?
Qu’est-ce que tu veux lui en vouloir ? Le mec, si tu n’es pas dans son projet, tu n’es pas dans son projet. Mais je ne comprends pas. J‘étais dégoûté parce que j’avais encore la sensation qu’on me coupait encore l’herbe sous le pied. C’est quand ça commence à décoller qu’il faut que j’aille dans un autre club pour tout recommencer à zéro.
Quelles ont été les justifications de Ged Fraser, responsable des trois-quarts ?
Ged, c’est quelqu’un qui est très concentré sur son travail. On lui demande de faire son job, il fait son job. C‘est pour ça qu’il est performant. Il ne s’égare pas sur d’autres missions. Il m’a dit : « Je sais pas trop quoi te dire. Aujourd’hui, t’es mon titulaire, tu joues tous les matchs, t’as progressé sur ton jeu au pied, sur ton rapport avec les avants, sur ton body language sur le terrain… » Après, ce qui se passe un peu au-dessus, lui…
« Qu’est-ce que tu veux lui en vouloir ? Le mec, si tu n’es pas dans son projet, tu n’es pas dans son projet. Mais je ne comprends pas »
Auriez-vous aimé plus de soutien au club ? Car à cet instant, on sait déjà que Grégory Patat est fortement menacé…
Laurent (Travers) voulait prendre le temps de trancher, vu mes performances. Mais on lui a répondu que la décision était prise par Greg. Et Philippe m’a dit : « Ce n’est pas moi qui ai fait ce choix. Moi, je l’applique. »
Malgré tout, il s’est passé plusieurs semaines entre l’accord avec Clermont et la signature…
Bayonne pouvait encore dire non mais moi, j’avais donné ma parole. Et je serai investi à 3 000 % dans le projet à Clermont. Le coach ne voulait plus de moi alors que j’étais très heureux ici. Je n’allais pas rester. Je ne suis pas un yo-yo.
Dans une interview à Rugbyrama, Philippe Tayeb indiquait le 1er janvier qu’il n’avait rien signé, alors qu’il vous avait donné son accord pour discuter avec d’autres clubs. A-t-il hésité ?
Sans doute parce que des choses avançaient parallèlement par rapport à la situation de Greg. Philippe ou Laurent commençaient peut-être à sentir que Greg ne serait pas là. Et à hésiter et se dire que le futur ancien manager avait pris la décision de lâcher un joueur qui joue, alors qu’il ne serait plus là la saison prochaine. Mais ça, ce sont des choses qui me dépassent. Philippe pensait à l’intérêt de son équipe. Il n’avait aucune raison de vouloir que je parte.
Auriez-vous aimé que Laurent Travers et Philippe Tayeb s’opposent à cette décision ?
Ils ont subi la situation et ils avaient peut-être des arbitrages budgétaires à faire. J’ai eu de nombreuses discussions avec eux, encore avant cette interview. Ils regrettent ce choix.
Posté 21 mars 2026 - 16:21
Posté 21 mars 2026 - 16:26
Posté 21 mars 2026 - 16:56
Posté 21 mars 2026 - 16:57
Va nous falloir des premières lignes...
Ah quand même.....Lotrian à gauche est le maillon faible en mêlée et ça le MHR pas plus cons que mal habillés ont poussé sur lui et ping: bingo !
Posté 21 mars 2026 - 17:13
Bon au moins on a bien vu que sans notre première ligne type, devant ca ne va pas.
Lotrian a été en difficulté dès le début et Falgoux a fait une entrée équivalente. Ojovan a été assez neutre, un peu dans la lignée de son niveau depuis pas mal de temps maintenant, et Dzmanashvili est surement un troisième choix correct mais pas plus.
Et au talon, Massa est passé à côté, très bien décrypté par l'alignement montpelliérain. En espérant que Narisia soit meilleur que Lam qui en plus de ne rien apporté semble assez logiquement cramé.
Bref, un match à oublier mais qui doit montrer aux décideurs du club et au staff que pour l'an prochain, il manque au moins un pilier, et probablement 2 si on veut voyager plus sereinement.
Posté 21 mars 2026 - 17:14
Bon au moins on a bien vu que sans notre première ligne type, devant ca ne va pas.
Lotrian a été en difficulté dès le début et Falgoux a fait une entrée équivalente. Ojovan a été assez neutre, un peu dans la lignée de son niveau depuis pas mal de temps maintenant, et Dzmanashvili est surement un troisième choix correct mais pas plus.
Et au talon, Massa est passé à côté, très bien décrypté par l'alignement montpelliérain. En espérant que Narisia soit meilleur que Lam qui en plus de ne rien apporté semble assez logiquement cramé.
Bref, un match à oublier mais qui doit montrer aux décideurs du club et au staff que pour l'an prochain, il manque au moins un pilier, et probablement 2 si on veut voyager plus sereinement.
Rien à ajouter que je n 'ai déjà mentionné ...+1 c 'est du bon sens !
Posté 21 mars 2026 - 18:14
Posté 21 mars 2026 - 18:26
Posté 21 mars 2026 - 18:29
Devant la plus value est moins évidente
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