Toit ouvert malgré la pluie... l'italie a refusé de fermer le toit...
Il sera finalement fermé : https://www.lequipe....-italie/1653603
Posted 19 February 2026 - 23:32 PM
Toit ouvert malgré la pluie... l'italie a refusé de fermer le toit...
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Posted 19 February 2026 - 23:43 PM
C'est marrant parce que justement Villière aussi vient du 7...
En plus ils n'ont pas du tout le même profil, Villière c'est de l'ailier "bourrin", Grandidier vient du 7 c'est vitesse et explosivité.
Posted 20 February 2026 - 07:17 AM
Et si Rassie Erasmus avait encore raison ? Fin novembre, après la troisième victoire de l'année contre l'Italie (14-32 à Turin), le sélectionneur de l'Afrique du Sud promettait un avenir radieux à son adversaire. « Si je devais faire un pronostic, je dirais qu'elle terminera deuxième ou troisième du Tournoi des Six Nations, lançait-il alors publiquement. Pour moi, cette équipe est sur une vraie dynamique ascendante. Elle est très sous-estimée. » Quelques mois plus tôt, le patron des doubles champions du monde en titre avait déjà tenu les mêmes propos élogieux à Gonzalo Quesada autour d'une bière partagée lors de la tournée en juillet.
« J'étais très touché, nous raconte aujourd'hui l'entraîneur de la Nazionale. Après nous avoir beaucoup analysés, il sentait que l'équipe progressait et trouvait intéressant ce qu'il voyait dans notre jeu. Puis en novembre, on a fait une belle partie contre eux et Rassie a encore été très sympa avec nous. Ça fait vraiment plaisir bien sûr. C'est la plus grande référence du rugby mondial et il n'était pas obligé de le faire. » La victoire inaugurale dans ce Tournoi contre l'Écosse (18-15, le 7 février) puis la grosse performance réalisée en Irlande malgré la courte défaite (20-13, samedi) n'ont fait que renforcer cette impression de montée en puissance.
« Les choix sont plus réduits et on a moins de moyens que d'autres nations, mais on parvient à les optimiser. Et c'est ce qui m'a séduit dans ce projet »
Gonzalo Quesada, sélectionneur de l'Italie
Ces dernières semaines, les Transalpins étaient pourtant privés d'une dizaine de joueurs importants, dont le Bordelais Martin Page-Relo et le Toulousain Ange Capuozzo, blessés, mais aussi le Toulonnais Juan Ignacio Brex, titulaire à Rome mais absent pour raisons personnelles le week-end passé. « Le grand point positif, c'est qu'on a réussi à avoir un groupe plus élargi alors que les deux franchises (Benetton Trévise et Zebre Parma) ne sont pas en haut de tableau de l'URC (11e et 16e) et que beaucoup de joueurs du groupe ne sont pas forcément les premiers choix dans leur club. Mais tous ont réussi à élever leur niveau à l'approche des matches internationaux, raconte Quesada, arrivé en janvier 2024 à la place du Néo-Zélandais Kieran Crowley. Les choix sont plus réduits et on a moins de moyens que d'autres nations, mais on parvient à les optimiser. Et c'est ce qui m'a séduit dans ce projet. Même si le rugby dans le pays ne traverse pas un moment facile, avec des difficultés financières, on peut bien bosser avec l'équipe nationale. On ne se plaint pas. Tout est fait pour nous mettre dans les meilleures conditions. »
Avec de nouveaux atouts qui se dessinent plus nettement sur le terrain. La défense italienne, si souvent poreuse par le passé, ne prend plus l'eau depuis le début de saison. Le plus lourd revers récent remonte à mi-novembre contre les Boks - avec deux essais encaissés dans les dix dernières minutes - une semaine après avoir battu l'Australie (26-19) et une autre avant le succès face au Chili (34-19).
« On a une stratégie claire, plus organisée et mieux équilibrée pour ne pas être complètement prévisible »
Gonzalo Quesada, sélectionneur de l'Italie
« La dernière défaite difficile à encaisser, c'était contre la France l'an dernier (24-73 à Rome le 23 février) avec un Antoine (Dupont) qui s'était levé énervé, se marre Quesada. On a toujours cet ADN d'attaque avec une équipe peut-être un peu plus légère que les autres et qui joue bien au rugby, mais on a vraiment bossé sur les bases pour améliorer la conquête, la défense, la discipline et l'alternance. Pas mal de choses qu'on a mises en place commencent à se voir. On a une stratégie claire, plus organisée et mieux équilibrée pour ne pas être complètement prévisible. Avant de penser à marquer plus de points, il fallait surtout penser à en prendre moins facilement. Un des gros chantiers a été le changement de mentalité. L'équipe ne baisse pas les bras quand les choses deviennent difficiles. Elle croit plus en elle, elle montre du caractère. Grâce aux liens entre les mecs, on ne lâche pas les matches. »
À défaut de vouloir systématiquement tenir le ballon (seulement 36 % de possession contre l'Écosse, mais 48 % face à l'Irlande), l'Italie cherche à arrêter ses adversaires sans faire de fautes (seulement 6 pénalités concédées à Dublin contre 16 sept jours plus tôt). Elle est la formation qui a volé le plus de touches (5) et, sans surprise, celle qui a le plus plaqué avec 395 tentatives réussies en deux sorties (pour 59 ratés), dont 37 pour Lorenzo Cannone et 35 pour son frère Niccolo, les deux découpeurs les plus tranchants de la compétition.
Une force collective se dégage au sein de l'actuelle dixième nation mondiale malgré des carences persistantes (seulement 3 essais et 226 courses, plus faible total). Mais jusqu'où peut-elle vraiment aller ? « On sait qu'on est derrière le top 5, mais on est clairement sur une pente ascendante, se félicite l'ancien manager du Stade Français (2020-2023). On a les pieds sur terre, mais on veut gagner plus. Notre objectif est d'être consistants et de rivaliser. Ce sont les deux mots-clés de notre discours en interne. » À une époque, une défaite de sept points en Irlande aurait certainement satisfait le rugby italien. Plus maintenant. « On est en colère parce que ça aurait pu être encore plus beau, peste le technicien argentin de 51 ans, qui regrette encore l'essai refusé à la vidéo en deuxième période. C'est très frustrant. Même si j'étais vraiment fier des mecs, j'avoue que j'ai eu du mal à m'endormir samedi soir... »
A-t-il depuis rêvé d'une victoire contre les Bleus de Fabien Galthié, deux ans après être passé si près de l'exploit (13-13), déjà à Lille ? « Franchement non, répond le coach depuis Dublin, où l'Italie est restée se préparer sous la pluie cette semaine avant de s'envoler vers Bruxelles vendredi. La France pète le feu ! Elle joue à un niveau absolument exceptionnel sur ce Tournoi. Et on sait qu'on ne pourra pas faire que défendre contre elle. Ce serait suicidaire et ridicule stratégiquement. L'an dernier, les Français ont sorti un match de l'espace. Aujourd'hui, ils pensent au Grand Chelem et j'espère qu'ils seront un peu moins inspirés que depuis le début du Tournoi. »
Autant dire que les Italiens la jouent profil bas avant ces retrouvailles très attendues. Et il n'est officiellement pas question de rêver à la deuxième ou à la troisième place promise par Erasmus... « Ce sera compliqué, sourit Quesada. On est déjà contents de ne pas être derniers après les deux premiers matches (l'Italie est 4e). On pense juste à la performance et pas du tout au classement. Ça, ça concerne surtout la France, l'Irlande, l'Angleterre et même l'Écosse. Pas nous. » Du moins pas encore.
Posted 20 February 2026 - 10:38 AM
se méfier de l'italie, normal, les transalpins nous ont déjà mis dans des situations très compliquées par le passé. ils sont en confiance et vont jouer sans contrainte. ils ont déjà réussi leur tournoi.
Posted 20 February 2026 - 11:04 AM
Il sera finalement fermé : https://www.lequipe....-italie/1653603
héhé, dans ton cul Gonzalo.
Nan mais c'est vrai, quelle justification publique pour le garder ouvert: "ouais nan, on veut un match pourri avec plein d'en avants et 37 fautes de main". Et puis depuis qd c'est à l'invité de décider pour tout le monde. Aller, toit fermé et basta. On verra des essais.
Posted 20 February 2026 - 11:50 AM
Posted 20 February 2026 - 11:59 AM
Aldegerith il est peut etre solide en mélée mais alors dans le jeux courant.. C'est proche de Slimani. Rarement vu un joueur aussi lent sur le terrain.
Posted 20 February 2026 - 12:01 PM
C'est marrant parce que justement Villière aussi vient du 7...
Enfin de toute façon il s'agit juste des joueurs qui viennent faire le nombre, il y a une rotation pour ne pas peser toujours sur les mêmes.
J'avais complètement oublié que Villière a fait du 7.
Grandidier est un beau joueur, qui cherche l'évitement plutôt que la confrontation, et de ma place de non sélectionneuse de l'équipe de France c'est plutôt sur lui que je miserais pour l'avenir que sur Villière. D'ailleurs si Grandidier veut faire un tour à l'ASM, c'est un grand oui. ![]()
Posted 20 February 2026 - 12:09 PM
Quand on voit la paire de centre, on se dit que si Darri avait pas été blessé et en forme, il aurait été appelé et aurait eu sa chance..
Posted 20 February 2026 - 12:18 PM
Jamais de la vie, déjà la paire de centre est incroyable donc je comprend pas le message. Mais en plus le jeu arrière de Pau est bien plus attirant. Jen parlais hier avec des collègues, Darri aurait sûrement pu entrer dans les 42, et encore les places valent très très cher à ce poste. Mais il naurait pas eu sa chance et cest bien normal.Quand on voit la paire de centre, on se dit que si Darri avait pas été blessé et en forme, il aurait été appelé et aurait eu sa chance..
Posted 20 February 2026 - 12:33 PM
Jamais de la vie, déjà la paire de centre est incroyable donc je comprend pas le message. Mais en plus le jeu arrière de Pau est bien plus attirant. Jen parlais hier avec des collègues, Darri aurait sûrement pu entrer dans les 42, et encore les places valent très très cher à ce poste. Mais il naurait pas eu sa chance et cest bien normal.
Je suis le premier à dire quil a probablement fait le meilleur début de saison de sa carrière avant sa blessure, mais ça aurait pas suffit je pense pour avoir un match au 6 Nations.
il aurait pu avoir sa chance, rien ne dit si Galthié n'aurait pas aimé son profil qui change beaucoup de Brau-Boirie malgré son talent certain également.
Apres il est possible qu'il n'aurait été que dans les 42, mais on ne peut l'affirmer.
Posted 20 February 2026 - 13:17 PM
Darri est vraiment bon mais pour ma part, je le mets derrière les toulousains, palois et bordelais. Il aurait pu avoir sa chance à la place de Nene, qui est très bon aussi, mais les six autres me semble très difficiles à déloger, tant au niveau de leur qualité individuelle que de la possibilité de les associer à leur (excellent) partenaire de club.
Posted 20 February 2026 - 13:56 PM
Colombes sélectionné avec ses 240 minutes de jeu en TOP 14, soit 3 matchs cette année
Posted 20 February 2026 - 14:02 PM
Colombes sélectionné avec ses 240 minutes de jeu en TOP 14, soit 3 matchs cette année
Rien qu’à regarder les entraînements, tu chopes un de ces niveaux
Posted 20 February 2026 - 14:18 PM
C'est l'un des principaux enseignements de la feuille de match annoncée ce vendredi par Fabien Galthié : l'absence de Régis Montagne dans les 23 pour défier l'Italie, dimanche (16 h 10). Une petite surprise puisque le pilier clermontois s'était installé dans le groupe ces derniers mois, avec notamment trois titularisations lors de la tournée d'automne. Régis Montagne était aussi entré en jeu lors des deux premières levées du Tournoi face à l'Irlande et au pays de Galles.
Mais la puissance et l'efficacité de la mêlée italienne ont conduit le sélectionneur à ajuster son pack pour ce rendez-vous. À l'image de la titularisation de l'attelage Flament-Meafou en deuxième ligne, Fabien Galthié a voulu mettre de l'huile dans les rouages pour contrer les avants transalpins. Dans le pack aligné d'entrée, on retrouve ainsi six Toulousains (Marchand, Aldegheri, Flament, Meafou, Cros, Jelonch).
« Il y a, dans ce paquet d'avants, des joueurs qui jouent ensemble dans leurs clubs, des habitudes (...) La mêlée, c'est subtil. Ce sont des sensations, des ressentis, des liaisons. C'est une affaire de précision », a défendu Fabien Galthié en conférence de presse.
Et « l'Italie a montré une puissance collective, une compétence collective sur la mêlée (...). On s'attend à un défi important à ce niveau-là », a insisté le sélectionneur.
George-Henri Colombe préféréSur le banc de touche, on retrouve également une première ligne 100 % Stade Toulousain avec Rodrigue Neti, Peato Mauvaka et George-Henri Colombe. Ce dernier a donc pris la place de Régis Montagne.
« Régis Montagne continue à prendre de l’expérience, lui qui jouait en Pro D2 il y a deux ans, explique Fabien Galthié. George-Henri Colombe s’entraîne avec nous depuis quatre semaines et nous semble en capacité de performer ce week-end. Peato Mauvaka revient d'une blessure aux croisés, il monte en puissance. Les circonstances font que Peato, Rodrigue et George-Henri ont l’habitude de jouer ensemble à Toulouse. »
Un souci de complémentarité semble donc avoir dicté les choix du staff de l'équipe de France.
On pourrait pas rebaptiser ce topic Toulouse/Italie ? ![]()
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