Parlons arbitrage
#781
Posté 08 juin 2025 - 11:43
L'arbitre video il sait qu'il peut intervenir pour les 2 équipes ?
Ca nous coûte pas le match mais encore une drôle d'impression hier que les 2 équipes étaient pas arbitrées pareil...
L'arbitre video il sait qu'il peut intervenir pour les 2 équipes ?
#782
Posté 08 juin 2025 - 13:15
J'ai l'impression que c'est plus souple pour les autres, mais bon, je dois me tromper...
Néanmoins, je ne saute plus de mon canapé quand on aplatit, voire même quand on tape la transformation car l'arbitre à même parfois demandé la vidéo juste après.
#783
Posté 08 juin 2025 - 13:49
si c etait rapide, je veux bien, mais certaines actions ne meritent pas de repasser 5 ou 6 fois en video ....
surtout que quand il faut 6 fois pour trouver un truc c'est que c'est pas flagrant
Franchement, siffler un faute plaquage en l'air sur un gars dont le pied est à 2 cm du sol, et a 1/10s de toucher c'est vraiment se foutre de la gueule du jeu et des joueurs
Il faut avouer que 9 fois sur 10, L'arbitre fait facilement appel à la vidéo sur nos essais. Et plus ça va, plus on remonte les temps de jeu comme pour chercher la moindre excuse pour refuser l'essai.
J'ai l'impression que c'est plus souple pour les autres, mais bon, je dois me tromper...
Néanmoins, je ne saute plus de mon canapé quand on aplatit, voire même quand on tape la transformation car l'arbitre à même parfois demandé la vidéo juste après.
voire comme a bordeaux il siffle avant la fin de l'action alors que l'essai intervient quelques secondes après
Foutage de gueule
#784
Posté 08 juin 2025 - 19:39
Au fait, en regardant Roland Garros je me semande si à la vidéo du rugby il ne faudrait pas mettre les juges de lignes ou carrément un arbitre de tennis ?
Leur acuité visuelle me semble bien plus acérée que celle des sbires dans le car régie
- Y&B aime ceci
#786
Posté 18 novembre 2025 - 17:14
Qu est ce qu ils en ont a faire, à 14 et même à 13 ils gagnent quand même
#787
Posté 18 novembre 2025 - 18:19
je sais pas si les molécules qu'ils prennent font aussi perdre la mémoire.
#788
Posté 18 novembre 2025 - 19:07
#789
Posté 25 novembre 2025 - 06:16
L'exact opposé a un hybride ASM-JC Dusse.J'imagine une mutation de gènes sud africains et toulousains.
#790
Posté 25 novembre 2025 - 14:06
Au fait, en regardant Roland Garros je me semande si à la vidéo du rugby il ne faudrait pas mettre les juges de lignes ou carrément un arbitre de tennis ?
Leur acuité visuelle me semble bien plus acérée que celle des sbires dans le car régie
a l heure où le tennis supprime petit à petit ses juges de ligne ... ![]()
#791
Posté 28 février 2026 - 14:08
Cela vous a peut-être échappé, mais l'entreprise Pantone, dont le nuancier fait référence, a choisi le blanc comme couleur de l'année 2026. Un blanc légèrement cassé appelé « Cloud Dancer », censé être le reflet de l'air du temps. À l'opposé du cercle chromatique, le Top 14 a choisi une couleur beaucoup plus tranchée pour incarner sa saison : l'orange.
Car une nouvelle couleur de carton a débarqué en septembre en Top 14 et Pro D2. Le carton rouge de vingt minutes, imposé par World Rugby et déjà vu lors du Tournoi des Six Nations 2025, pendant le Rugby Championship ou encore en Super Rugby, a été matérialisé en France par un carton orange. Spécificité française. Une nuance « pour plus de lisibilité », précise Mathieu Raynal, ancien arbitre international et aujourd'hui patron de l'arbitrage français.
« Le carton orange est à utiliser dans des situations qui divisent l'opinion. Ça représente peu de cas sur une saison, normalement pas plus de 10 »
Mathieu Raynal, patron de l'arbitrage français
Ce nouveau carton, sorte de sanction intermédiaire, peut s'appliquer pour deux raisons : dans le cas d'un jeu déloyal qui n'est ni délibéré, ni intentionnel, et également si un joueur reçoit deux cartons jaunes. Ils se transforment alors en un carton orange.
Après 17 journées de Top 14, six cartons orange ont été distribués. Pour comparer, il y a aussi eu 169 cartons jaunes et dix rouges. Le ratio est à peu près le même en Pro D2, avec 12 cartons orange. Faits plus étonnants, les six cartons recensés l'ont été entre la 2e et la 8e journée. Mais depuis le 25 octobre, plus aucun carton orange n'est sorti de la poche d'un arbitre de Top 14. En Pro D2, le dernier remonte au 12 décembre.
C'est à la fois un hasard et le reflet d'une période d'adaptation, répond Raynal. « Quand on met en place quelque chose de nouveau, il faut un peu de temps pour comprendre comment l'utiliser. Il faut trouver le juste milieu et le juste milieu, c'est plus ce qu'on vit d'octobre à aujourd'hui, que ce qu'on a vécu au début de la saison, analyse-t-il. Le carton orange est à utiliser dans des situations qui divisent l'opinion. Ça représente peu de cas sur une saison, normalement pas plus de 10. Maintenant les mecs savent davantage comment l'utiliser et ça a plus de sens. Mais il y avait besoin de cette période d'adaptation, qui a duré trois mois. »
2e journée : Romain Taofifenua (Racing 92)
2e journée : Léo Carbonneau (Racing 92)
6e journée : Vincent Giudicelli (Bayonne)
6e journée : Tom Staniforth (Castres)
8e journée : Nafi Ma'afu (Montauban)
De manière générale, ce carton orange peine à convaincre en France. « Philosophiquement, c'est une bonne chose, théorise Florian Nicot, entraîneur principal de Colomiers. Parce que ce n'est pas toujours tout noir ou tout blanc. Avoir une sanction intermédiaire qui ne fausse pas complètement un match avec un mec qui sort définitivement au bout de vingt minutes, sur le fond, c'était intéressant. Le problème, c'est que ça n'empêche pas les cas litigieux. Ça n'a pas réglé les débats, ça laisse toujours place à la subjectivité. » « Notre sport a une complexité telle qu'il y aura toujours des cas qui feront le débat. Ça fait aussi sa richesse, plaide Raynal. On peut mettre tout le nuancier de chez Tolens en carton, il y aura toujours du débat. On ne pourra pas traiter toutes les situations en faisant l'unanimité. »
Frédéric Charrier, entraîneur de l'attaque de Clermont, regrette, lui, que ce nouveau carton ralentisse le jeu. « Au niveau international, c'est beaucoup plus simple : ils mettent un carton jaune, il y a bunker, ils laissent l'arbitre vidéo prendre la décision et le jeu continue. Là, ils prennent du temps, car ça a quand même une incidence sur le match, sur le terrain tout le monde attend et le public aussi. C'est moins facile en Top 14 pour les arbitres qu'au niveau international », estime-t-il.
Et puis le carton de vingt minutes dessine aussi une éventuelle future suppression du carton rouge - le vrai, le définitif - comme l'a montré cette semaine le « Shape of the Game », réunion organisée par World Rugby entre dirigeants et responsables de l'arbitrage des différentes fédérations. Les nations de l'hémisphère sud poussent en ce sens. « Mettre un carton orange sur quelque chose de grave, pour moi, c'est déconnant. Quand tu fais une erreur sur un terrain de rugby, sans circonstances atténuantes, ça doit être sanctionné et tu finis le match à 14, pense Joan Caudullo, le manager de Montpellier. Il faut expérimenter les choses pour voir si ça marche. Les arbitres l'ont expérimenté, je pense que ce n'est pas réussi. »
« Le problème, c'est que la sécurité des joueurs était un pilier fondamental et non négociable de notre sport, et qu'à l'heure actuelle, cette position est remise en question »
Mathieu Raynal
« Pour l'instant, je ne suis pas convaincu par l'utilisation du carton de vingt minutes, confie Raynal. Je le suis encore moins par la ligne adoptée par World Rugby. Ils ont annoncé que le carton rouge définitif ne serait utilisé que pour des morsures, des coups de pied ou des coups de poing, soit des gestes hautement dangereux. En gros, ils veulent le faire disparaître au profit de celui de vingt minutes. Le problème, c'est que la sécurité des joueurs était un pilier fondamental et non négociable de notre sport, et qu'à l'heure actuelle, cette position est remise en question, puisqu'un acte de jeu déloyal grave ne sera pas forcément traité avec un carton rouge définitif. »
Le 13 mars, les staffs de Top 14 et Pro D2, ainsi que la LNR et la Direction Technique Nationale (FFR) doivent se réunir à Marcoussis, pour discuter de l'évolution des règles qu'ils souhaitent pousser à l'avenir. L'orange devrait aussi être la couleur de la journée.
- Sastre au Ventoux aime ceci
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