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L'ASM toujours plus sous l'emprise de Christophe Urios

Selon de nombreuses sources proches du club, reprises par Rugbyrama et La Montagne, Joe El Abd devrait devenir l’entraîneur principal de l'ASM Clermont Auvergne après la Coupe du monde 2027, tandis que Christophe Urios prolongerait comme directeur sportif. Ancien capitaine puis adjoint d’Urios à Oyonnax, El Abd l’avait suivi à Castres. Les deux hommes sont restés proches. Selon Frédéric Charrier, interrogé par La Montagne, Urios avait aidé El Abd à débuter comme manager à Oyonnax.

"En ce qui concerne le projet sportif, Joe El Abd ne devrait pas apporter une révolution nette rugbystiquement parlant. Les deux hommes partageant une philosophie relativement similaire."
La Montagne

PATS URIOS

3 ans de plus donc pour une personne qui n'aura pas validé les objectifs fixés (qualification pérenne en phases finales de Top 14 et en Champions Cup), un projet qui aura fait partir certains joueurs clefs.

Certains comparent cette situation à l'élection de Dmitri Medvedev proche de Vladimir Putin comme président de la Russie, le temps que ce dernier change la constitution le temps de revenir. Medvedev jouant le rôle de pantin. Nous n'irons pas jusque là.

Voyez vous la promotion de Christophe Urios en tant que Directeur Sportif et de l'arrivée de Joe El Abd au poste d'entraîneur principal comme quelque chose de positif ?

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Nous souhaitons le meilleur à notre ASM, mais est-ce toujours possible avec ces dirigeants ? Nous nous posons clairement la question.

publié le mercredi 07 octobre 2026 à 11h43 par NicolasTheRock

1 Commentaire

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    Oui. Je te propose un texte très ferme mais construit, qui évite l’insulte et surtout transforme la colère en appel à mobilisation. J’éviterais d’affirmer comme des faits les informations internes sur l’ambiance si elles ne sont pas publiquement vérifiables : on peut parler de « témoignages concordants » et de « sentiment de rupture ».

    IL EST TEMPS QUE LES SUPPORTERS DE L’ASM SE FASSENT ENTENDRE

    L’annonce de la prolongation de Christophe Urios pour trois saisons supplémentaires marque, pour beaucoup d’entre nous, un véritable point de rupture.

    Il ne s’agit plus simplement de commenter un mauvais match, une mauvaise série ou une saison décevante.

    Depuis plusieurs années, nous assistons à la disparition progressive de ce qui faisait l’identité de l’ASM : une ambition assumée, une identité de jeu forte, une exigence de très haut niveau et un stade où les adversaires savaient qu’ils allaient vivre un après-midi difficile.

    Aujourd’hui, que reste-t-il de tout cela ?

    Les résultats sont très loin des standards qui ont été ceux de notre club. L’identité de jeu est devenue difficilement identifiable. Le sentiment d’une équipe sans véritable direction sportive s’installe durablement. Et les nombreux échos qui remontent autour du fonctionnement interne et de l’ambiance ne font qu’accentuer l’inquiétude.

    Évidemment, Christophe Urios n’est pas responsable de tout.

    Le problème est désormais beaucoup plus profond.

    C’est la gouvernance sportive et la direction prise par le club qui doivent être interrogées.

    Alors que l’ASM était encore il y a quelques années une place forte du rugby français et européen, nous nous habituons progressivement à regarder vers le milieu du classement, voire derrière nous, plutôt que vers les sommets.

    Et la réponse apportée aujourd’hui serait de prolonger de trois années supplémentaires le projet actuel ?

    C’est incompréhensible.

    D’autant plus que l’alerte ne vient pas uniquement de supporters mécontents derrière leurs écrans. Plusieurs anciennes figures et gloires du club ont déjà exprimé publiquement leurs inquiétudes sur l’évolution de l’ASM, son fonctionnement et la perte de ce qui constituait son ADN.

    À un moment, lorsqu’autant de signaux convergent, il faut accepter de regarder l’éléphant au milieu de la pièce.

    Notre objectif ne doit cependant pas être d’insulter, de menacer ou de désigner un homme comme responsable de tous les maux.

    Notre objectif doit être de nous organiser.

    Parce que l’ASM appartient juridiquement à ses actionnaires, mais émotionnellement elle appartient aussi à Clermont, à l’Auvergne et aux générations de supporters qui remplissent Michelin depuis des décennies.

    Je propose donc que nous commencions à structurer une mobilisation sérieuse, digne de notre club et totalement pacifique.

    Dans les prochains jours, je proposerai plusieurs initiatives concrètes, à commencer par une pétition demandant à la direction de l’ASM de réexaminer sa stratégie sportive et d’apporter des réponses claires aux supporters sur le projet des prochaines saisons.

    Si nous sommes 50 à râler sur un forum, cela ne changera rien.

    Si nous sommes plusieurs milliers à exprimer calmement, publiquement et collectivement la même inquiétude, accompagnés d’anciens joueurs, de partenaires, d’associations de supporters et de personnes profondément attachées au club, alors notre voix deviendra beaucoup plus difficile à ignorer.

    Il ne s’agit pas de détruire l’ASM.

    Il s’agit précisément de la défendre.

    Nous avons connu les finales, les grandes soirées européennes, Michelin imprenable, les générations Rougerie, Bonnaire, Parra, James et tant d’autres.

    Personne ne demande de gagner le Brennus chaque saison.

    Mais nous avons le droit d’exiger de retrouver une ambition, une identité, une direction et un projet à la hauteur de l’histoire et des moyens de ce club.

    La colère est là.

    Maintenant, transformons-la en quelque chose de construit.

    ASM, il est temps de nous entendre.

    Je pense que la pétition doit être la première étape, mais pas une simple pétition “Urios dehors”. Si ton ambition est réellement de peser, il faut viser plus haut : demander publiquement un changement de cap sportif et de gouvernance, avec des revendications précises. Ça permet aussi de fédérer ceux qui sont opposés à la trajectoire actuelle sans nécessairement vouloir participer à une chasse à l’homme contre Urios.

    Ensuite, si la mobilisation prend, on peut construire quelque chose de beaucoup plus puissant : pétition avec un texte extrêmement propre, relais auprès des associations de supporters, lettre ouverte à la présidence, anciens joueurs, partenaires historiques et presse locale/rugby. Là, 5 000 ou 10 000 signatures accompagnées d’une démarche structurée, ce n’est plus simplement du bruit sur un forum.

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